Devriez avoir peur de la concurrence ?

C’est une question qui revient régulièrement : “est-ce que je devrais m’inquiéter des autres qui proposent la même chose que moi ?”

On peut aussi entendre ses variantes, comme “est-ce que je devrais éviter de partager du super contenu sur d’autres groupes Facebook, au risque de me faire copier ?” ou “est-ce que je devrais refuser un concurrent entrer dans mon propre groupe Facebook ?”

 

La réponse la plus simple est NON.

 

Les seules raisons qui pourraient vous faire penser ça sont :

– si vous pensez que votre offre n’a pas assez de valeur

– si vous pensez que VOUS n’avez pas assez de valeur à offrir

– si vous faites exactement la même chose que vos concurrents

– si vous ne vous différenciez pas assez dans votre niche

 

La concurrence est UNE BONNE CHOSE.

Un marché sans compétiteurs signifie qu’il n’y a pas de demande de la part de clients.

L’idée est alors d’évoluer dans un marché suffisamment porteur, où votre offre (votre Unique Selling Proposition), votre positionnement et votre façon de travailler seront suffisamment différenciés.

Si des personnes achètent sur une niche, cela signifie qu’ils ont déjà connaissance d’un problème à résoudre.

Si vous pensez leur proposer une offre avec laquelle elles ne sont pas familières, elles auront tendance à ne pas vous faire confiance à 100%.

Il faudra alors les éduquer de façon à leur faire prendre conscience de leur problème.

L’être humain se rattache à ce à quoi il est habitué.

 

Le prospect n’est pas vous et inversement.

Vous connaissez votre offre, ses bénéfices. Mais pas forcément votre prospect.

 

Réfléchissez par vous-même.

Mais toujours en phase avec la façon dont fonctionne le marché.

 

Pour revenir aux compétiteurs…

C’est une super chose.

Ca permet de créer de nouvelles connections (agrandir son réseau est important)

De gagner en visibilité (via des échanges, interviews, articles invités)

D’apprendre énormément (il y a toujours à apprendre de quelqu’un)

D’améliorer ses process (voir ce qui fonctionne ou pas).

 

Ce n’est pas un client qui vous mènera à votre perte.

C’est à vous d’occuper l’espace, d’apporter de la valeur, servir vos clients et marquer votre différence.

C’est ainsi que vous créerez une communauté.

 

Ces lignes seront peut-être lues par des pros qui offrent peu ou prou les mêmes services que les miens. C’est cool !

On a chacun notre histoire, nos valeurs.

On s’est chacun construit différemment.

Je continuerai à m’informer auprès d’eux, voir ce qu’ils font, acheter des formations.

C’est ce qui me nourrit et me rend meilleur jour après jour.

Et je garderai toujours mon style et ma propre façon de faire et d’échanger avec mes clients.

 

Si vous sentez de la jalousie ou de l’envie en voyant vos compétiteurs, posez-vous les bonnes questions :

Qu’est-ce que je peux apprendre d’eux ?

Pourquoi ce qu’ils font marche ?

Comment m’inspirent-ils ?

 

Se poser ces questions vous rendront meilleur.

Et n’oubliez pas que vous êtes d’abord en compétition avec VOUS-MEME.

Alors continuez à donner de la valeur, partager votre expertise et connecter avec d’autres personnes.

C’est un travail de longue haleine mais qui, petit à petit, paiera.

A vous (nous) de jouer maintenant !

 

Interview #7 – Thomas Burbidge, freelance en branding, stratégie, digital

Nouvel échange avec cette fois-ci Thomas Burbidge, freelance spécialisé dans le branding !

 

Indépendant tout feu tout flamme et avec une énergie folle, Thomas est à son compte et supervise (parmi beaucoup d’autres activités) un collectif de freelance.

J’ai réussi à le coincer pour un rapide échange sur ce qui fait la vie d’un free-lance aujourd’hui.

 

Dans cet échange, Thomas nous raconte entre autres…

– Son parcours qui l’a mené à se lancer à son compte et ce qui l’anime au quotidien

– Ce qu’est le branding (notion pas forcément comprise) et comment le travailler (même sans de gros moyens)

– Le blueprint qu’il utilise avec ses clients pour définir un branding

– Son magnifique projet freelance SURF 🏄‍♀️

 

Vous pouvez retrouver Thomas ici :

LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/thomasburbidge/

Son site SURF : https://www.surfenfreelance.com/

Et son (très bon) groupe Facebook de SURF : https://www.facebook.com/groups/surfenfreelance/

 

Bon visionnage !

 

 

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4 éléments clés pour réussir ce que vous entreprenez

(indice : ce ne sont pas des hacks ou des nouveaux trucs)

 

Je ne fais pas partie des “vieux sages” du web entrepreneuriat francophone mais bientôt 3 ans à mon compte et énormément de tests, bidouillages, erreurs, échanges avec des clients et autres indépendants me permettent de tirer quelques précieuses leçons.

 

Les 4 que je vais citer en font partie.

Elles vont peut-être vous paraitre “stupides”, dans le sens qu’on peut penser que ca coule de source.

Ce sont pourtant parmi les plus dures à comprendre et intégrer.

 

Pourquoi ?

Parce que ca peut paraitre trop abstrait, trop “perché”.

Parce qu’on peut se dire qu’elles n’ont pas leur place dans notre quotidien.

Parce qu’elles demandent un effort et une concentration constants.

 

Alors, quels sont ces 4 éléments ?

 

Clarté de ma vision – Je sais précisément ce que je veux, pour qui et pourquoi

 

Trop souvent – notamment chez les clients de mon client anglosaxon – je vois des personnes partir tête baissée dans de la bidouille technique sans avoir la moindre idée de pourquoi ils font ca, pour qui, et dans quel but.

 

C’est simplement impossible de se lancer ainsi.

Sans une raison suffisamment forte, tout plan est voué à l’échec.

 

Vigueur de mon intention – Est-ce que ce que je fais au quotidien sert mon but ?

 

Parfois, j’entends “je n’arrive pas à X” ou “j’ai pas de résultat”.

Quand je leur demande pourquoi et si ce qui doit etre fait a été effectivement fait, ils me répondent que non.

Bon.

 

Le fantasme de la liberté en étant à son compte – ne rien faire qu’on aime pas.

Comme s’il n’y avait aucune obligation, juste du plaisir à 200%.

 

Comme si ce qu’on souhaite obtenir plus que tout s’obtient en suivant un chemin uniquement pavé d’actions sympa et fun.

(Apprendre à utiliser certains outils, c’est OK, mais ce n’est pas non plus du pur délire.

Prospecter n’est pas super fendard, mais c’est OK)

 

Constance de ma foi – Je garde la foi en ce que je veux accomplir, peu importe les moments traversés

 

Peut-etre le plus dur des 4.

Car c’est facile d’approuver et de liker quand on entend des histoires dignes de contes de fée mais qui existent pourtant bel et bien – et plus souvent qu’on ne le croit.

 

Vous savez, ces success story où on part de zéro pour finir par réussir.

Tout le monde aime ces histoires.

C’est inspirant. C’est motivant.

 

Mais lorsqu’on en est au moment le plus terrible, celui du doute, celui du 0 résultat, on peut vite abandonner.

A chacun d’assumer ses choix dans ces moments-là.

 

Profondeur de ma gratitude – Je vibre et ressens gratitude, certitude et amour à chaque instant

 

Rêver grand et se satisfaire de petit.

Apprécier les rayons du soleil qui réchauffent notre peau, des moments simples passés en famille, un retour positif d’un client…

C’est notre moteur quotidien, celui qui fait, que oui, on aime notre vie située sur le chemin de nos rêves.

 

Est-ce que ce que je viens d’écrire vous fait réagir ?

Qu’est-ce que vous en pensez ?

Je suis curieux de lire vos retours.

 

Pour ceux qui se sentent bloqués dans leur activité sur ces éléments, contactez-moi pour en discuter plus longuement.

 

N.B : photo prise lors de notre virée à Oman cette semaine, dans un magnifique wadi. Incroyable. Et maintenant je me remets au boulot, armé de mes 4 éléments que je travaille au quotidien.

Interview #6 – Benjamin Planche, consultant webmarketing

Nouvel échange avec cette fois-ci Benjamin Planche, consultant web marketing !

Benjamin est convaincu comme moi que 80% de la réussite de votre entreprise & de votre succès sur le web passe par 80% de psychologie, d’organisation & de productivité.

Dans cet échange, Benjamin nous raconte entre autres…

– comment il a réussi (à l’époque) à monétiser son blog tout en voyageant à travers le monde

– Pourquoi Facebook reste une plateforme incontournable (et le restera)

– Les bonnes pratiques pour utiliser la publicité Facebook

 

Bon visionnage !

 

Focus et simplicité

Focus et simplicité.

Les 2 éléments les plus importants d’un business ?

Peut-être.

 

Mais clairement 2 éléments qui sont la plupart du temps sabrés et sacrifiés.

 

C’est qu’on croit que plus on en fait, mieux c’est.

 

Surement parce qu’on voit des types comme Gary Vee couvrir absolument toutes les plateformes en ligne H24 (le mec est partout !).

 

Aussi parce que, telle une abeille qui va de fleur en fleur, on vogue de blogs en articles.

De posts en webinaires.

Et que, la puissance du marketing aidant, notre curiosité est attisée.

 

« C’est vrai que quand même, les chatbot avec leur taux d’ouverture à 85%, ca pourrait être intéressant » – c’est vrai

 

« Instagram, c’est clairement the place to be, le taux d’engagement y est dingue ! » – c’est aussi vrai

 

« Tiens, et si je créais également du contenu sur Medium pour voir ce que ca donne ? » – pourquoi pas

 

… (je vous laisse compléter la liste)

 

C’est comme ça.

C’est humain.

On veut connaitre le dernier truc.

Le secret enfin dévoilé.

 

Parce qu’on veut que notre biz tourne !

 

Mais… est-ce que c’est vraiment ca qu’on souhaite ?

Est-ce que, à travers cette quête de l’objet brillant, on ne se mentirait pas un tout petit peu ?

 

Vous savez, comme une forme de procrastination déguisée.

 

« C’est cool, j’ai fait X choses aujourd’hui, la journée a été bien occupée ».

 

Mais occupé ne veut pas dire productif.

Et productif ne veut pas forcément dire non plus efficace.

 

Alors, à quoi mesure-t-on l’efficacité de ses actions lorsqu’on veut développer son activité ?

 

Une 1ère donnée me vient en tête :

Au chiffre qu’on réalise.

 

On peut aussi ajouter la prospection qu’on a menée (combien de personne contactées, relancées, de RDV pris…).

 

Et clairement, c’est en gardant en tête quels sont les objectifs que vous vous êtes fixés que vous apprendrez à garder le focus sur ce qui compte vraiment.

 

En vous concentrant sur votre ONE THING.

Et en mettant tout en oeuvre pour la développer.

 

Aux débuts de Facebook, Zuckerberg était obsédé par une chose : augmenter le nombre d’inscrits sur Facebook.

 

Tous les développeurs se devaient de ne penser qu’à ca.

 

Lorsque certains lui proposaient de nouvelles fonctionnalités, la première question du CEO était « est-ce que ca va nous aider à agrandir le nombre de membres ? »

– Non… mais par contre ca servira à f…

– NEXT ! »

 

Combien de personnes utilisent Facebook en France ?

33 millions.

 

Focus et simplicité.

Se concentrer sur une seule chose.

Un seul produit.

Un seul tunnel de ventes.

Analyser ce qui fonctionne.

Emettre des hypothèses d’amélioration.

Tester.

Recommencer.

 

Le tout en gardant le process le plus simple possible.

 

La version 1.0 d’Airbnb devait être très rudimentaire.

Ils l’ont lancée quand même.

Récupéré des feedbacks des 1ers clients.

Amélioré l’expérience.

Pour un meilleur service.

Donc plus d’utilisateurs.

Plus de retours.

De nouvelles améliorations et fonctionnalités.

Etc.

 

C’est un cercle vertueux.

 

Ce n’est pas forcément facile à mettre en place, je vous l’accorde.

Surtout au jour d’aujourd’hui où notre attention est limitée et où la tentation de se distraire est partout.

 

Mais garder la foi en son projet, croire en le process et continuer, voilà ce qui donnera des résultats.

Pas forcément en une semaine ou un mois.

Peut-être meme pas après 4 ou 6 mois.

Mais à force d’abnégation, de tests, d’améliorations, ca finira par payer.

 

Focus et simplicité.

 

Arrivez-vous à appliquer ces 2 principes apparemment faciles ?

 

Comment vous y prenez-vous ?

Comment définir son client idéal

Savez-vous à qui vous vous adressez ?

 

Si vous avez votre propre activité, c’est que vous avez une audience, des clients. Cette audience… est-ce que vous la connaissez vraiment ?

 

Ne pas connaitre son avatar (aka client idéal), c’est comme parler dans le vide.

 

Car un business tient vraiment qu’à 2 choses dans sa version la plus simple : Une audience et une offre.

 

Or, si vous ne connaissez pas bien votre audience, comment voulez-vous avoir une offre qui leur parle ?

Ou si vous comptez vous adressez à tout le monde dans l’espoir (faux) que ceux qui sont intéressés réagissent, comment voulez-vous être efficace ?

 

C’est ce qui est abordé durant ce webinaire :

 

• Pourquoi connaître son avatar est capital ?

• Valeurs – Les 7 domaines de la vie

• Comment évaluer vos valeurs ?

• Comment définir son avatar ?

• Résumé et pour aller plus loin

 

 

 

 

 

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Echange avec Chris Piton, le chapelier des contenus

Dans ce nouvel échange, j’ai le plaisir de rencontrer Christopher Piton, aka “le chapelier des contenus” !

 

Christopher est un spécialiste de la création de contenu sur la plate-forme LinkedIn.

 

Il s’est créé un univers bien à lui et réussit à engendrer un très fort engament à chacun de ses posts.

 

Dans cet échange, Christopher nous raconte entre autres…

– Sa vision du contenu

– Les bonnes méthodes pour être visible sur LinkedIn

– Ses inspirations

– Pourquoi il a choisi cette plate-forme

 

Vous pouvez retrouver Christopher ici :

◊ LinkedIn (bien sûr !) :

https://www.linkedin.com/in/christoph…

◊ Sa page web (vitrine) :

https://www.christopherpiton.com/

 

Ainsi que ses sources US d’inspiration :

Neville Medhora :

https://kopywritingkourse.com/

Ramit Sethi :

https://growthlab.com/

 

Bon visionnage !

 

 

Echange avec Rudy Viard

Nouvel échange !

 

Et cette fois-ci, j’ai eu le grand plaisir d’échanger avec Rudy Viard, consultant web marketing et fondateur du blog webmarketing-conseil.fr.

 

Le blog de Rudy est un mastodonte du paysage web marketing français.

275 000 visites par mois, des articles de fond très pointus, un modèle du genre.

 

Dans cet échange, Rudy nous raconte…

– Comment l’idée de ce blog a démarré

– Les différentes étapes auxquelles sera confronté chaque web entrepreneur

– Sa vision sur les enjeux et stratégies pour 2019

– Comment survivre en ligne dans un espace toujours plus saturé

 

 

Vous pouvez retrouver Rudy ici :

son blog

son Twitter

 

Ainsi que les deux articles invités que j’ai rédigés sur son blog :

◊ Comment Attirer des Clients Premium en tant que Consultant, Coach ou Formateur ? :

https://www.webmarketing-conseil.fr/attirer-clients-consultants-coachs/

 

◊ Comment Créer une Page d’Opt-In ? :

Comment Créer une Page d’Opt-In ?

 

Et si cet échange vous a plus, partagez, ca fait toujours plaisir !

Ca grinde dur…

Peut-être que vous avez vous aussi succombé l’espace de quelques mois à cette mode du poker, il y a quelques années.

 

C’est que cette industrie est absolument énorme et génère un CA à faire palir le monde entier.

 

Vous ne le savez peut-être pas, mais avant de me lancer à mon compte en tant que consultant et coach, j’ai passé 18 mois sur l’île de Malte.

 

Pourquoi j’ai atterri là-bas ?

 

Rapide flash-back (promis ça ne sera pas long).

 

De 26 à 29 ans, je suis un saisonnier.

L’hiver je suis à Val d’Isère, au service commercial et marketing de la société qui gère le domaine skiable.

Je m’occupe de la vente en ligne B2B et des réseaux sociaux.

L’été, je rentre chez moi à Hossegor dans le sud-ouest, nageur-sauveteur les pieds dans le sable sur la plage.

 

Je fais ça 3 ans puis décide de passer à autre chose et trouver un boulot stable chez moi.

Je me mets donc au chômage, ce qui s’avérera être une vraie traversée du désert.

 

7 mois à chercher du boulot sans résultat. Au mieux, on me propose un salaire au SMIC, au pire on ne me répond pas.

 

Le hasard (ou le destin) fait qu’au même moment, j’ai l’opportunité de devenir propriétaire là où j’ai grandi.

 

Là bas, c’est très touristique, les prix de l’immobilier ne s’arrêtent pas de flamber et il est très compliqué d’acheter un bien.

 

Alors je ne peux pas laisser passer cette occasion inespérée de devenir primo-accédant à un prix bien plus bas que le marché !

 

Problème… je suis toujours au chômage lorsque je fais 30 ans (pas le plus folichon de mes anniversaires je vous avoue).

 

Ce qui, vous l’imaginez, n’est pas idéal pour aller démarcher les banques et demander un prêt.

 

Le temps presse.

 

Là, un ami me dit que sa société qui est aussi basée à Malte recrute.

Malte, je sais à peine où c’est mais je m’en fous.

Malte, Saint Pétersbourg ou Glasgow, je veux juste un salaire.

 

Je postule donc et, en moins de quinze jours, décroche cet emploi salvateur, synonyme de fiche de paie, véritable sésame pour les banques.

 

Une semaine plus tard, je m’envole donc pour la petite et très jolie île de Malte, soulagé à l’idée que l’un de mes rêves va pouvoir se concrétiser.

 

Je rejoins alors le service clientèle d’un des leaders du marché du jeu en ligne (poker, paris sportifs, casino) et travaille de nuit (21h – 8h).

 

Bon, pas le job idéal me direz-vous.

 

Là bas, je découvre vraiment l’univers du poker et rencontre des passionnés qui “grident” dur.

 

Mais ca veut dire quoi au juste “grinder” (prononcer graillneder) ?

 

Le premier sens signifie moudre, broyer, réduire en poudre.

 

Le sens plus informel se traduit par un boulot répétitif, monotone.

 

Et c’est ce que font ces joueurs passionnés de poker, qui, pour la plupart, gagnent de coquettes sommes ou pour certains ont été joueurs professionnels.

 

Ils grindent.

 

Ils usent les tapis des tables virtuelles de poker.

 

Ils font des mains.

Des centaines de mains.

Des milliers de mains.

Tous les jours.

 

Moi petit débutant qui me contente de jouer 5 euros avec des copains autour d’une table et avec quelques bières, j’étais curieux d’en apprendre plus auprès de très bons joueurs.

 

Ils m’ont alors expliqué que la différence entre ceux qui réussissent et ceux qui échouent est de grinder.

 

Statistiquement, plus tu fais de mains, plus tu as de chances de gagner.

C’est mathématique.

 

La différence se fait donc sur le volume de jeu que certains sont prêts à abattre.

 

Concrètement, à quoi ça ressemble ?

 

Ils ont un grand écran d’ordinateur chez eux, sur lequel ils lancent jusqu’à 24 tables en même temps.

Ca veut dire qu’ils jouent 24 parties en simultané.

Le mode robot est activé et ils s’enferment dans leur bulle.

La moindre distraction peut coûter cher car ils sortent alors de leur concentration et peuvent perdre le fil de leurs parties et leur rythme.

 

Ils n’en ressortent pas toujours vainqueurs (et enrichis) mais c’est le volume qui compte.

 

Pourquoi je vous raconte tout ca ?

 

Parce que le parallèle entre ces grindeurs et le démarrage de votre activité est évident.

 

Si vous voulez faire décoller votre activité, au début, il n’y a pas de secret : il faut grinder.

 

Qu’est-ce que ca veut dire, appliqué au champ du business ?

 

Concrètement, vous n’aurez un business que lorsque votre offre se trouvera en face de prospects, qui pour certains deviendront clients.

 

Lorsque vous démarrez, vous devez confirmer votre offre et votre avatar.

Votre avatar, votre client idéal, vous devez le trouver et savoir où il se trouve.

Afin d’échanger avec lui, connaitre ses besoins et ses envies.

 

Si vous n’avez pas un gros budget à allouer au trafic payant (Facebook ads notamment), le meilleur (et seul) moyen est de faire ça de façon organique (ou gratuit).

 

Ca veut dire qu’au lieu d’investir l’argent que vous n’avez peut-être pas, vous investissez votre temps et allez à l’encontre de cet avatar :

 

Dans votre réseau proche

Sur les groupes et votre profil Facebook (et les autres réseaux sociaux)

Avec des articles-invités sur des blogs connus de votre thématique

En promouvant vos propres articles de blog

Lors d’événements physiques…

 

Je ne vais pas vous expliquer les stratégies organiques ici, ce n’est pas le but.

 

Quoi qu’on en dise, ces stratégies sont payantes.

Elles vous permettront de faire grossir votre liste d’abonnés.

Elles vous offriront vos premiers clients.

Garanti.

 

Mais elles prennent du temps.

Elles demandent de la persévérance.

Elles vous obligent à grinder.

 

Et même le jour où vous serez en mesure de balancer du trafic payant, la même logique s’appliquera.

Vous devrez continuer à grinder.

 

Ne croyez pas que c’est parce que vous avez obtenu vos 10 premiers clients que votre business va rouler tout seul.

Vous vous mettez le doigt dans l’oeil et tomberez de bien haut.

 

Que vous décidiez de faire simplement un email quotidien à votre liste, ou des vidéos, ou je ne sais quoi d’autre, le grind est essentiel.

 

Il y a deux raisons essentielles à cela :

 

Consistency is credibility

 

La constance vous rend crédible.

Si vous voulez rester dans la tête de vos prospects et de votre audience, vous devrez marteler votre message de façon régulière.

Aussitôt que vous arrêterez, vous disparaître.

La place ne restera pas vacante très longtemps et quelqu’un d’autre réussira à accrocher leur attention.

 

La persévérance paie

 

Si on me demande de parier entre une personne géniale mais fainéante et une autre moins géniale mais pugnace, je choisirais la deuxième sans hésiter.

Etre persévérant vous rend sur le long terme meilleur, plus fort, plus résistant et plus expérimenté.

 

Il ne s’agit pas de poster des citations inspirantes sur son profil Facebook pour se croire persévérant.

 

Il faut le montrer au quotidien.

 

Personne ne lit vos posts ?

 

Améliorez-les mais continuez à rédiger tous les jours.

 

Vos 50 prises de contact n’ont rien donné ?

 

Faites en au moins 50 de plus et ca finira par payer – simple vérité mathématique.

 

Si vous voulez vraiment réussir votre entreprise (au sens large du terme), continuez à grinder. C’est la seule vraie alternative.

 

Vous pouvez également regarder cette rapide vidéo tournée à la va-vite sur le sujet :

 

[Vous n’avez pas à être génial pour démarrer…]

Mais c’est ridicule ce que je viens d’écrire…

Non, je ne peux pas contacter cette personne…

 

Pourquoi enclencher ne serait-ce qu’un tout petit pas nous parait être une montagne dont on ne voit pas le sommet ?

 

Pourquoi notre cerveau se met à hurler comme des sirènes d’incendie ?

 

Plusieurs raisons sans doute (j’attends votre avis avec impatience !) mais voici celle qui me paraît la plus importante :

 

La peur de l’inconnu.

 

La peur de ce qu’il se passera après.

 

La peur de ce que cette toute petite action (qui nous mettrait sur le chemin de ce qu’on souhaite réaliser) peut provoquer.

 

Ce que ca peut provoquer, justement, discutons-en.

 

Toute action entraîne une réaction. C’est une des lois de Newton (et accessoirement, de l’univers).

 

Je vois 3 réactions possibles :

 

1. Aucun retour de personne, aucune réaction (fort probable, surtout lorsque vous vous lancez)

 

Où est alors la réaction ?

Dans votre tête.

Car, lorsque vous vous lancez, vous n’avez sans doute pas d’audience.

Ces premières prises de paroles, elles sont surtout pour vous.

Pour vous délier le poignet et la langue, et pour gagner en expérience et confiance.

Excellent !

Entraînez-vous ainsi, et lorsque l’audience sera plus grosse, vous serez plus à l’aise.

 

 

2. Vous vous faites critiquer

 

Pas évident à gérer (surtout au début), je vous l’accorde.

Recevoir des critiques – surtout de proches – sera le prix à payer pour devenir celui que vous voulez être.

Mais gardez cette petite parade en tête :

Demandez-vous où en sont ces haters et ces mégères.

Est-ce qu’ils ont réalisé plus de choses que vous ?

Ou est-ce qu’ils stagnent à leur place ?

 

Ceux qui vous critiquent seront toujours en dessous de vous.

Ceux qui vous encouragent, toujours au dessus.

 

S’ils vous critiquent, tant mieux ! C’est signe que vous vous élevez.

 

Et s’ils vous critiquent, c’est aussi parce qu’ils veulent vous ramener à leur niveau.

Vous voir ne serait-ce que tenter quelque chose les renvoie à leur incapacité à passer à l’action.

Ca leur fait mal et c’est pour ca qu’ils veulent vous voir rester à votre place.

 

 

3. Vous inspirez d’autres personnes

 

C’est ce point que vous recherchez.

 

Votre message trouve écho chez d’autres personnes.

Elles aiment ce que vous dites, partagent, commentent, commencent à vous suivre.

Votre mouvement, jusqu’alors inerte, commence doucement à bouger.

Votre vision et votre message aident d’autres personnes.

 

C’est ce que vous vouliez, non ?

Alors continuez !

Profitez-en pour échanger avec elles, comprendre leurs besoins et envies.

Réalisez-vous.

 

Et n’oubliez pas :

 

Vous n’avez pas à être génial pour démarrer.

Mais vous devez démarrer pour être génial.

 

 

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