Comment faire pour enchaîner les succès et atteindre vos objectifs ?

Transformez votre routine et votre quotidien

Est-ce que, lorsque vous cumulez les “non” et enchainez les refus (de la part de clients, prospects, partenaires…), vous vous sentez misérable, pensez que vous êtes le dernier des nazes et voulez aller sous votre couette pleurer un coup ?


Est-ce que, à l’inverse, lorsque vous faites une vente ou sentez que vous travaillez efficacement, vous vous sentez surpuissant, prêt à manger le monde ?

Et si alors je vous disais que pour éviter au maximum ces grand huit émotionnels par lesquels passent la très grande majorité des entrepreneurs, il suffisait de se concentrer sur 3 grands points à développer ?

Ces anecdotes que je vous raconte, je les ai vécues, et je suis prêt à parier que vous aussi ! 

Je pense avoir fait une très grande partie des erreurs lorsqu’on démarre son activité.

Je l’ai subi, trop longtemps et c’est pourquoi j’ai décidé de me concentrer sur ces principes qu’on connait tous.

« Tout ce que j’expérimente dans la vie est un résultat. »

Nos expériences sont connectées par une succession de causes et d’effets intrinsèques à celles-ci.

J’accepte pleinement d’en être là où j’en suis aujourd’hui – et j’espère que vous aussi.

Un principe et une routine, c’est facile à comprendre. Moins à appliquer.

Ca tombe bien, ils ne sont qu’au nombre de trois :


1. Routines de prospection –

Commencez votre journée avec cette question :

“Qui je peux aider aujourd’hui ?”

A qui pouvez-vous proposer votre offre ?

Quelle personne correspondant à votre cible pouvez-vous aider ?

Quelle conversation vous pouvez créer pour apporter de la valeur à votre marché ?

2. Routines de contenu –

Consistency is credibility disent les anglo saxons.

Et rien n’est plus vrai.

Etre expert d’un domaine, c’est bien.

Mais si personne ne le sait, ça ne servira pas à grand chose.

Vous voulez aider les gens ?

Parlez de votre offre.

Décrivez le quotidien que vit votre avatar.

Plus vous parlerez des problèmes que vous savez résoudre, plus vous serez perçu comme une autorité.

Prenez l’habitude de créer du contenu régulièrement.

Et via le support qui vous fait le plus vibrer (audio, vidéo, texte…).

3. Routines de programmation –

Vous êtes-vous déjà posé cette question du “Pourquoi ?” ?

(je l’espère)

Elle ouvre le champ à une nouvelle programmation, un nouveau paradigme, dont la mise en route passe par une routine matinale à répéter jour après jour.

“Nous sommes ce que nous pensons” disait Bouddha

Quelques milliers de lunes plus tard, les neurosciences commencent à valider scientifiquement cette phrase si simple.

Si je partage ces points avec vous, qui peuvent paraitre simples, simplistes même, c’est que ca suffit pour vendre vos services.

1. la prospection – 

Elle fait partie de votre activité.

L’auteur du très bon livre The Prosperous Coach parlait de “créer des clients” : converser, prendre le temps d’écouter l’autre.

Et le faire de façon régulière. Il donne l’exemple de l’employé qui abat 8h de boulot par jour.

Pourquoi un indépendant ne passerait pas autant de temps à créer des conversations, au moins au début, pour valider son concept (et ensuite passer à de l’automatisation) ?

2. Le contenu –

Je vois beaucoup trop d’entrepreneurs ne pas créer de contenus. 

C’est dommage. 

Parce qu’oser poster, ca aide à gagner en certitude. 

Lorsque vous commencez à prendre la parole, vous parlez surtout pour vous même, pour délier votre langue et affiner votre message. 

Et à force de répétition, vous serez considérés comme un spécialiste dans votre domaine et les gens viendront à vous naturellement.

3. La programmation –

Certains trouveront ça trop ésotérique ou perché.

Je me contenterais de répondre que j’ai réalisé tout ce que mon vision board comportait.

A l’exception de 2 choses, que je n’avais pas conceptualisé avant

(et que j’ai maintenant corrigé en les intégrant).

Pour résumer et parce que j’aime la simplicité, les 3 choses sur lesquelles se concentrer au quotidien (ça et uniquement ça) :

① Des fondations solides –

Allez à la rencontre de votre avatar. Analysez les retours qu’il vous fait. Faites évoluer votre offre.

Entrez dans une logique d’Analyse – Hypothèse – Test.

② créer du contenu pour provoquer et conclure des appels –

Sur du premium, vous vendrez après une conversation.

Comment pouvez-vous décrocher des conversations avec des prospects qualifiés ?

Que pouvez-vous mettre en place pour générer des appels ?

③ Nouveau paradigme et nouvelle vue –

Remodelez votre état d’esprit.

Faites le tri dans vos pensées.

Vous êtes votre plus grande force mais aussi votre plus grand ennemi. Prenez ce réflexe de vous demander comment améliorer chaque chose.

Quelles habitudes vous amènent à dériver pouvez-vous arrêter ?

Quelle nouvelle habitude pouvez-vous mettre en place ?

Avec ca en tete et pour conclure ce texte, ce que je vous propose, c’est un petit challenge.

Je vous mets au défi !

Pendant les prochaines 24h, vous allez…

– démarrer 5 conversations avec des personnes potentiellement intéressées par votre offre. Elles vous envoient balader ? Tant mieux !

– poster un contenu à haute valeur ajoutée sur la plateforme où se trouve votre audience : FB, IG, YT, email…

– Mettre de la conscience sur votre vocabulaire, votre attention et votre posture.

Je suis prêt à parier que si vous tenez ces 3 engagements faciles (et incroyablement puissants), vous allez gagner une patate d’enfer et vous sentir très inconfortables mais au final bien mieux !

Je compte sur vous ?

Je vous attends par message pour me dire où vous en êtes et où vous bloquez si jamais ca coince !

A très vite

Alex

10 km entre amis (et le sourire malgré la blessure)

1ère course d’après blessure, vous y allez molo ou faites le bourrin ?

(je n’ai pas choisi la bonne option)

Hier avait lieu la traditionnelle course de 10 km pour ouvrir les fêtes de Dax.

L’occasion pour moi de tester mon mollet 3 semaines après une belle contracture.

C’est que j’ai un semi marathon qui m’attend à Dubaï fin novembre donc il serait temps de relancer la machine.

Trop excité par la reprise, je me suis fixé les temps de passage que je souhaite faire sur le semi (1h30, donc 4’15/km).

Sauf qu’après 3 semaines d’arrêt, ce n’était pas la meilleure idée. 

Je le savais mais ne voulais pas m’écouter.

Les blessures, c’est pour les autres (…ou pas) !

La course démarre, je tiens un bon rythme.

Sauf qu’au 8e km, ca n’a pas manqué… PAM !, le mollet qui lâche.

Fin de la course, je finis en boitillant.

Est-ce que je suis en colère ?

Pas du tout

(même si je me suis traité de sale con pendant quelques minutes).

Au contraire.

Hier soir, en faisant nos gratitudes de la journée avec ma femme, j’ai nommé cette blessure.

Heureux de contracter une blessure ?

Hé oui.

Pour plusieurs raisons.

Gratitude tout d’abord car durant mes 2 derniers km à boitiller, j’ai reçu l’encouragement de nombreuses personnes qui me poussaient à m’accrocher. 

Le sport et ses valeurs, ce n’est pas une légende (et ca fait plaisir).

Ensuite car j’ai décidé de voir le bon côté de cette rechute (un peu plus sérieuse) : 

– Enfin comprendre et assimiler que faire les choses DANS L’ORDRE est ce qu’il y a de mieux à faire.

Car comme un bourrin et attiré par le chrono, j’ai tenu une cadence, pas folle pour moi en temps normal mais que je n’avais pas hier, par manque d’entraînement.

Je savais qu’au lieu de forcer, juste faire “tourner les jambes” et valider la bonne tenue du mollet sur 10 km était la meilleure option.

Je savais qu’il était mieux d’éviter les 2-3 verres de trop au mariage de samedi dernier.
Je savais que j’aurais dû plus me reposer physiquement.

En gros, ce que je me répète souvent mais n’assimile pas forcément partout :

Croire EN LE PROCESS, pas en le résultat.

Le process amène le résultat. Pas l’inverse.

Dans votre activité, vous voulez faire la meme chose :

Valider une étape après l’autre. 

Pour construire quelque chose de solide et durable.

Les résultats ne seront pas forcément époustouflants après 30, 90 ou 365 jours.

Mais si vous voulez jouer sur le long terme, ca passera par une multitude de petites étapes.

Pour moi, ca va être repos et kiné pour attaquer à temps la prépa du semi marathon.

Et pour vous, si vous cherchez à valider vos prochaines étapes, pas à pas, je vous y guiderai (et on évitera la blessure au mollet) :

https://calendly.com/alexspiga/appel60

Vous vous demandez comment font les autres pour réussir autant dans leur activité ?

Vous vous demandez comment font les autres pour réussir autant dans leur activité ?

Ils semblent avoir tout pour eux… les clients, le CA, la vie de rêve…

Ou, comment vous vous sentez lorsque vous voyez des jeunes de même pas 30 ans, clamer une expérience en 6 mois, que vous avez mis 10 ans à acquérir, juste parce qu’ils maîtrisent bien la vidéo…

Ce ne sont pas des questions agréables hein…

Alors en voici 2 autres qui sont bien plus intéressantes…

Est-ce que vous avez conscience que, chaque petite action que vous réalisez, chaque jour, vous rapproche un peu plus de votre objectif ?  

“Celui qui ne progresse pas chaque jour, recule chaque jour”

disait Confucius (ou un autre, allez savoir !)

Mais, est-ce que vous réalisez également qu’à vous comparer, vous vous tirez une balle dans le pied… 

ce qui complique la tâche pour faire un nouveau pas…!

Si je vous raconte ça, c’est que je me rappelle parfois le chemin parcouru depuis cette époque où j’étais un sale chômeur que personne ne voulait (hiver 2015, il n’y a pas si longtemps).

Une série de décisions…

• Partir à Malte pour bosser de nuit dans une multinationale pas très jolie

• Saisir l’opportunité de rejoindre l’équipe d’un web entrepreneur anglosaxon pour me lancer et revenir dans les Landes

• Y construire ma maison avec mon père 

• S’installer aux Emirats pour ma femme

… m’ont amené là où je suis aujourd’hui :

• Vivre de mes compétences et mon expertise

• Avoir suffisamment de temps à consacrer à d’autres activités

• Etre libre géographiquement et vraiment vivre ma vie comme je la souhaite

Ce que je vous invite à faire aujourd’hui : 

vous concentrer sur VOUS, vos actions et sur ce que vous pouvez faire pour avancer d’un pas vers vos objectifs, en mode Kaizen.

Je partage avec vous 3 points pour avancer concrètement et arrêter le surplace à pleurer sur son sort en se disant qu’on est moins bien que les autres.

• faire tomber le syndrome de l’imposteur : 

vous la connaissez, cette petite voix qui vous dit que vous n’êtes pas assez bon. “mais qui es tu pour faire ça… Est-ce que je serai à la hauteur, tu crois qu’on a besoin de toi… etc.” 

Déjà, si vous vous dites ca, c’est bien, vous partez d’une bonne intention.

Au final, ce syndrome c’est quoi ? la peur que vos clients n’obtiennent pas les résultats promis.

==> Comment vous pouvez changer ca :

de votre coté : Conserver des traces de vos succès, définir des objectifs plus atteignables

avec votre client : Lui fournir un plan d’action qu’il suit pas à pas, S’assurer de lui fournir un excellent support, lui faire changer la vision dont il voit son monde

• faire preuve de courage, ne pas attendre la confiance en soi

vous n’avez pas besoin de confiance en vous, mais de courage.

vous n’aurez jamais suffisamment confiance en vous pour passer à l’action.

Imaginez, vous etes à une certaine marche sur votre chemin, on va dire la 3. Au lieu de regarder avec effroi et admiration celui qui est sur la 42, armez vous de courage pour monter sur la 4.

Forcément que vous n’etes pas encore légitime pour la 4, mais en y arrivant, vous le deviendrez. Si vous attendez d’être pret pour la 4, alors vous resterez sur la 3. 

• S’autoriser et persévérer

Autorisez-vous à réussir. Si vous n’y croyez pas vous, qui y croira ?

Faites, avec foi et intention, tout ce qui peut être fait chaque jour, et faites chaque chose séparément de manière efficace.

Visualisez-vous constamment dans le contexte qui vous convient, avec l’intention d’y arriver et la foi que vous y arriverez, que vous êtes en train d’y arriver ; mais AGISSEZ là où vous êtes actuellement.

Tony Robbins disait :

la plupart des gens surestiment ce qu’ils peuvent faire en un an, mais sous-estiment ce qu’ils peuvent faire en 10 ans.

Si vous vous autorisez à y croire, à avoir cette foi que vous y arriverez, alors vous persévérerez car vous saurez que vous avancez sur le bon chemin.

Le seul objectif que vous souhaitez viser, c’est le CHANGEMENT.

Le changement pour une meilleure situation.

Mais le changement, la partie reptilienne de notre cerveau, n’aime pas trop ça.

Il le fuit.

Sauf que…

Si vous aspirez à « autre chose ».

Si vous sentez « qu’il est temps ».

Ca passera forcément par du changement.

La bonne nouvelle, c’est que tout change, à chaque instant.

L’Univers tourne et nous avec.

Et demain ne sera pas pareil qu’aujourd’hui.

Et l’ironie dans tout ça ?

(je le constate chez beaucoup de personnes avec qui j’échange)

C’est que c’est la meme chose (aller vers ce changement) pour laquelle ils souhaitent se faire accompagner…

…Qui les empêche de faire ce pas vers cet accompagnement.

Paradoxal, non ?

Et pourtant très commun (Malheureusement).

Ce genre de décisions est un vrai tord-boyaux (je sais de quoi je parle).

Et il faut faire preuve de suffisamment de courage pour sortir un grand “OUI”.

Ce “oui” qui vous amènera là où vous n’irez clairement pas avec un “j’ai besoin d’y réfléchir”

(les petites voix de merde feront ensuite leur travail de sape).

Lorsque vous arrêtez de vous comparer, que vous vous concentrez sur vous et ce que vous pouvez faire, alors la machine est lancée.

Vous savez que chaque petit pas vous amène fatalement vers votre objectif, en passant par la marche du dessus.

Vous acceptez de prendre ce chemin, car il vous permet de grandir, de changer et d’avancer.

Arrêtez de vous comparer.

Vous etes là où vous etes aujourd’hui, vous en êtes responsable, à vous d’aller chercher la marche juste au dessus. Pour continuer à avancer, progresser, devenir meilleur, décrocher plus de clients et réaliser plus de chiffre.

Pensez à ce que vous pouvez faire aujourd’hui qui vous fera avancer, et faites le avec courage (pour vous faire bouger) et foi (que vous êtes déjà en train d’y arriver).

On fait ça ? 

Si vous êtes partants, je vous met au défi de faire sous 24h une action qui vous fait peur mais qui vous aidera à avancer dans le bon sens :

Publier du contenu. Contacter un prospect. Proposer vos servcies.

Contactez-moi pour me dire ce que vous pouvez faire aujourd’hui pour aller chercher la marche du dessus avec une bonne dose de courage. 

Parce que, vraiment, cette sensation juste après avoir fait quelque chose avec la peur au ventre est magnifique.

On se sent vivre !

Est-ce que vous avez peur de gêner ?

Est-ce que vous avez peur de gêner, de déranger ?

Est-ce que vous ne vous sentez pas légitime ?

Est-ce que vous bossez des heures et des semaines sur votre offre, par peur du regard des autres ?

Vous travaillez sur votre état d’esprit, le “mindset”, mais cela ne vous fait pas générer de CA.

Vous vous affairez à des tâches que vous savez sans importance, mais ca vous donne l’impression d’avancer – au moins, vous êtes occupé.

Et malgré ce mensonge conscient, vous continuez ainsi, dans la frustration et la peur, et vous ne savez pas comment sortir de cet engrenage 

Si vous vous reconnaissez là dedans, restez avec moi, je vais vous partager les erreurs les plus communes, qui plombent les indépendants offrant du service.

Et je vais surtout vous montrer comment passer au delà. 

Parce que notre temps est précieux, on va commencer sans plus attendre.

Les erreurs classiques que vous faites peut etre…

1. Ne pas proposer suffisamment votre offre

“J’ai fait 0 vente”

Vous avez eu des appels avec des prospects ? Non

Vous avez fait quelque chose pour en générer ? Non

Ne Cherchez pas plus loin…!

2. Suranalyser le choix de votre marché/niche/offre

Une niche, ca se change

Une décision n’est pas définitive, attendre la décision parfaite ca n’est pas possible. La perfection n’existe pas.

Le seul moyen de s’en approcher c’est de faire des choix, les tester pendant un temps suffisant, voir ce que ca donne et améliorer.

On va y revenir dans quelques instants…

3. Se concentrer à fond sur l’un de ces 2 points en négligeant complètement l’autre :

Faire que du spirituel sans action = 0 vente et donc stress financier

Faire que du biz sans mindset = un vide intérieur, ou alors un plafond de verre

Vous trouvez que je décris bien ces situations de blocage ?

C’est parce que je les ai connues !

Dans un passé pas si lointain, je m’occupais dans le vide.

Je faisais 1 000 tâches au quotidien.

Je nourrissais mon Twitter.

Je bidouillais des plug-in techniques de plate-forme de paiement alors que je n’avais qu’un seul client fixe qui me payait par virement.

Je mettais un point d’honneur à faire des landing pages léchées alors que personne ne les visitait…

(je vous laisse compléter la liste.)

Résultat ?

Aucun nouveau client.

J’avais bien mon client “historique”, plus un ou deux par-ci par-là, ce qui me permettait de vivre mais ça s’arretait là.

Mon activité ne grossissait pas et pourtant je bossais comme un fou et me sentais débordé.

Ca me rendait malade.

Malade parce que je ne comprenais pas pourquoi ca ne fonctionnait pas.

Parce que je savais qu’avec mes connaissances et compétences, je pouvais aider tellement de monde.

Malade parce que ce que je n’arrivais pas à faire ce que je souhaitais plus que tout – être un indépendant serein et aider un maximum de gens à développer leur activité.

Et puis, je me suis dit que ca suffisait.

Que cette situation avait assez duré.

Qu’il fallait que je me secoue et me prenne en main.

J’ai donc décidé d’arreter ces conneries et de me concentrer sur ce qui comptait vraiment :

– Prospecter pour trouver des premiers clients et leur offrir un service qui se développera avec le temps,

– Me concentrer sur un process simple et le perfectionner,

– Et surtout investir sur moi et m’engager (auprès de ma femme, de moi-même, de mon coach) à ne pas lacher.

C’est surement la meilleure décision que j’ai prise depuis que j’ai lancé mon activité.

En faisant ce switch mental, tout, comme par magie !, devient plus clair et on sait sur quelles tâches spécifiques se concentrer.

Pour vraiment travailler sur ce qui fait avancer :

Développer son activité en faisant grandir ceux des autres.

Se bouger, apprendre et ainsi devenir meilleur plus vite.

Un vrai cercle vertueux.

Et la recette du succès est en fait simple : 

découvrir ce que veulent les gens, mieux le comprendre qu’eux même et leur vendre avec aise.

Et ca commence par répondre à ces deux questions :

Quelle est la situation désirée de ma niche ?

Comment je peux les aider à atteindre ce résultat ?

Pour ainsi créer une offre 1.0 et la proposer.

Ce que vous devez comprendre, c’est que personne, PERSONNE, ne commence avec une offre et une connaissance de leur marché parfaites.

Tout vous semblera imparfait.

Vous douterez de votre offre, de votre niche.

Vous vous direz que c’est nul, que personne n’en voudra. 

Mais je peux vous assurer une chose :

Tout le monde, même ceux qui aujourd’hui réalisent des millions de CA, est passé par là, avec ces mêmes sentiments. C’est normal. C’est même sain.

Vous ne pouvez pas travailler des mois sur une offre imaginée dans votre tête.

Navré de vous le dire, mais vous travaillez pour rien !

Quand vous décidez de vendre vos compétences et votre expérience, l’étape n°1 est de valider votre concept : le couple problème – marché, auquel vous apportez votre offre, votre solution.

Allez voir ce que font les autres. Pas pour copier mais pour savoir ce que veut le marché : les problèmes qui sont résolus.

Commencez avec des services simples (DFY, coaching, consulting)

Et ce que je veux que vous reteniez, c’est que vous devez vous lancer avec une hypothèse le plus rapidement possible.

Ca ne sera pas la meilleure, c’est sûr, mais au moins vous la proposez et adaptez selon les retours. 

C’est un process complètement flexible : ca changera, évoluera. 

Vous pourrez très bien changer de niche. Proposer une offre complètement différente.

Le truc, c’est que vous voulez entrer dans une boucle d’analyse – hypothèse – test.

Vous prendrez surement des refus et des non.
Mais au moins vous avancerez CONCRÈTEMENT. 

Finie la procrastination déguisée.

Je vais vous dire pourquoi j’insiste sur ce point :

Quand j’ai décidé de me secouer, j’ai envoyé un email à ma petite liste d’abonnés.

Une a répondu, un long mail où elle partageait son mal etre de ne pas avancer dans son activité.

Je lui ai proposé un appel, dans lequel je me suis concentré sur bien comprendre sa situation et ses besoins.

J’ai vu que je pouvais aider cette personne.

Je lui ai alors proposé un accompagnement à un prix que je n’aurais jamais proposé avant.

Elle a accepté.

C’était un jeudi, on a convenu d’un 1er appel le lundi suivant.

J’étais heureux mais terriblement sous pression.

Sous pression pourquoi ?

Parce que je n’avais rien.

Rien.

Aucun support matériel, vidéo.

J’avais bien sûr mes connaissances et expériences et je savais dans ma tête le chemin par lequel je voulais la faire passer pour qu’elle avance, mais je n’avais rien de concret.

J’ai passé le weekend à créer des 1ères vidéos pour répondre à ses besoins, puis je l’ai suivi en 1:1, et c’est comme ca qu’est née mon offre 1.0. Et ca c’est très bien passé.

Où je veux en venir ?

C’est que vous voulez faire pareil si vous souhaitez aller plus loin. Faites preuve de courage. Vous avez besoin de courage, pas de confiance en vous.

Ca parait tellement bateau ce que je vous dis, mais passez à l’action, allez rencontrer votre avatar, discutez, identifiez des points de douleur, proposez votre offre qui sera imparfaite mais qui saura soulager votre avatar.

Ne soyez pas trop dur avec vous même : Arretez de vous torturer avec une offre faite et refaite 1 000 fois dans votre tete sans que personne ne la voit.

Arretez de vous planquer en faisant semblant d’etre occupé avec des taches sans importance.

Pour vous aider, je vous propose de répondre à ces questions tous les jours : 

Le matin…

Qui je peux aider aujourd’hui ?

Quelle est LA chose qui me fera avancer aujourd’hui ?

Le soir…

est-ce que mes actions d’aujourd’hui ont servi mon objectif ? Comment ?

Pour terminer, je vous propose un petit challenge, si vous l’acceptez : 

vous avez 24h à partir de maintenant pour proposer votre offre au moins 1 fois à une personne qui serait susceptible d’en avoir besoin.

Approchez la tout simplement. Demandez lui quels sont ses besoins et problèmes , et comment vous pourriez l’aider…

C’est plus simple qu’il n’y parait…

Une fois fait, envoyez moi un email.

Je suis de tout coeur avec vous et attends votre retour !

Démystifions la vente et le marketing

Est-ce que vous êtes pris dans cette dualité qui frappe beaucoup d’entrepreneurs ?

Vous souhaitez être libre financièrement, vivre sereinement de votre activité et gagner en qualité de vie.

Mais vous refusez la vente, que vous associez à quelque chose de mauvais.

Vous croyez que vendre, c’est prendre à l’autre.

C’est pareil pour le marketing.

Vous associez cela à un comportement de voyous, le cliché du vendeur de voitures d’occasions.

Celui qui promet monts et merveilles pour disparaître derrière sans rien avoir donné.

Vous souhaitez communiquer plus, mais avez peur de vous afficher.

Vous voulez vendre plus, mais faites un blocage sur ce point.

Votre mission est d’aider vos clients, mais vous n’osez pas vous adresser à votre avatar.

Et si je vous disais que la vente est ce que vous pouvez offrir de mieux à votre client…?

Et si je vous disais que le marketing est le meilleur moyen pour vraiment le servir au plus proche de ses besoins…?

Et si je vous parle de ces points aujourd’hui, c’est que j’étais dans cette exacte situation quand je me suis lancé !

Je souhaitais proposer mes services, mais j’étais bloqué sur la vente.

J’avais déjà vendu bien sûr dans mes expériences précédentes, mais jamais vraiment “moi”, mes services. 

Services que je n’osais pas vraiment mettre en avant…

Autant vous dire que c’était laborieux.

Sauf que la vente et le marketing, c’est l’oxygène de toute entreprise

Sans marketing, pas de vente. Sans vente, pas d’argent. Sans argent, pas de rêve réalisé.

Quel est ce changement que j’ai opéré pour enfin être à l’aise avec ces points – et mieux, les adorer ?

Tout simplement un changement de paradigme, de façon de voir ces points essentiels.

J’ai compris ce que c’était vraiment.

Tout d’abord la vente.


Vendre, c’est RENDRE SERVICE.

Vendre votre service, c’est offrir une solution à une personne qui cherche de l’aide avec son problème.

Et c’est tout simplement un échange de valeur, matérialisé d’un côté par de l’argent et de l’autre par ce que vous avez à offrir. Quand vous vendez, vous ne vous contentez pas de “prendre”.

En fait…vous n’êtes pas là pour vendre !

Qu’est-ce que je veux dire par là ?

Vous êtes là pour aider, écouter, identifier les peines et problématiques et y apporter votre solution si vous sentez que vous pouvez aider la personne.

N’est-ce pas quelque chose de merveilleux ?!

Gardez en tête que la vente dans sons excellence, c’est DONNER.

Donner tellement de valeur que vous n’aurez plus à vendre. Cela se fera naturellement.

Ensuite, le marketing.


Un bien vilain mot pour certains.

C’est vrai qu’on voit passer un peu de tout, surtout sur internet !

Mais au final, qu’est-ce que c’est le marketing ?

C’est connaître son marché pour lui offrir ce qu’il veut.

Ca veut dire quoi ?

Ca veut dire que vous apprenez à connaitre votre avatar. Ses peurs, ses challenges, ses désirs, ses craintes, ses objectifs…

Dans l’idée de mieux le comprendre, et donc mieux le servir.

C’est se mettre à sa place. Faire preuve d’empathie. Et ainsi lui offrir ce qu’il y a de meilleur pour lui avec sa situation.

Si j’écris sur ces deux sujets aujourd’hui, c’est que j’échange régulièrement avec beaucoup d’entrepreneurs et ces deux points reviennent souvent. Trop souvent. 

Et c’est dommage car ca bloque beaucoup de personnes qui ont vraiment le pouvoir d’améliorer la vie de leurs clients.

Mais personne n’en profite.

Ni les clients, car ils n’entendent pas parler de vous.

Ni vous, car vous restez bloqué dans votre coin et vous ne grandissez pas.

Alors, arrêtez d’être égocentré et allez proposer vos services !

Et n’oubliez pas que vendre, c’est en fait quelque chose d’altruiste. 

Ca peut paraître paradoxal de prime abord, mais en prenant le temps de laisser nos émotions de côté, comme on vient de le faire, on s’aperçoit que c’est en fait une superbe chose, très vertueux.

Maintenant, ce que je vous invite à faire, c’est de vous poser un moment et réfléchir à ce qu’on vient de voir ensemble.

Posez-vous la question :

Est-ce que j’aide vraiment mon marché en restant bloqué avec ces croyances ?

Est-ce que je veux vraiment grandir et offrir mes services à mon marché ?

Par où on commence ?

“Je veux me lancer…mais je ne sais pas par où commencer”

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L’autre jour, par curiosité je lisais les commentaires laissés sur un post Facebook d’un entrepreneur important, spécialiste de la pub Facebook.

Il demandait à ses abonnés de lui dire en commentaires les 3 plus gros problèmes qu’ils rencontraient (une mine d’or d’informations, vous imaginez !).

Il y a eu des dizaines de réponses.

Celle qui revenait le plus était “je ne sais pas par où commencer”.

J’ai connu ce sentiment de frustration quand on sait qu’on veut se lancer dans un projet sur le web, pour partager son expertise, prendre sa vie en main et vivre du web.

On est excités comme tout mais… par où on attaque ?

Alors on se crée un compte Twitter. 

On suit des influenceurs.

On se crée un site web (et on passe des jours à le configurer).

On lit énormément (c’est bien, ca enrichit).

On voit les autres se bouger et on veut nous aussi délivrer notre message !

Mais…

On ne fait rien.

Comme si on était PARALYSÉ.

Et on se sent encore plus naze qu’avant.

“Quelle idée j’ai eu… la prochaine fois j’éviterai…”

(cercle vicieux et petites voix de merde en action)

Alors que ce n’est pas si compliqué, en soit.

Le plus simple pour se lancer ?

Partir de sa plus grande force.

Capitaliser dessus.

Et la faire correspondre à un besoin spécifique.

C’est que, le web, c’est génial.

On a accès à tout.

Mais on consomme BEAUCOUP TROP (et dans toutes les directions).

Ce qu’il se passe alors ?

On manque de clarté.

Et ce manque de clarté crée de l’insécurité.

Qui nous pousse à rester inactif.

Partir de ses forces, c’est être honnête sur ce qu’on fait de mieux.

Etape n°2 ?

Trouver QUI A BESOIN de ces compétences là.

Et aller échanger avec eux (sur le web comme en physique).

Pour les ÉCOUTER et identifier plus clairement leurs problèmes (l’écoute est primordiale).

Et enfin s’offrir en solution. 

Pour ensuite affiner son offre en phase avec votre marché. 

(cercle vertueux)

C’est ce qui est traité dans ma nouvelle formation GRATUITE.

Deux parties dans cette formation :

1/ Un guide solide en 5 étapes et 20 points : à suivre à la lettre pour obtenir vos 1ers clients Premium.

2/ Une leçon par jour pendant 5 jours : vous recevrez par email les bases pour s’assurer que vos fondations sont solides afin de pouvoir avancer sereinement.

Avec ça, fini de se poser cette question de par où commencer.

Vous avancez dans la bonne direction.

Vous gagnez en certitude.

Et vous osez proposer votre offre.

Pour la rejoindre et commencer dès aujourd’hui, suivez simplement ce lien.

Restez dans la partie

Il y a quelques jours, je parlais de 4 points / objections / excuses qui reviennent souvent chez ceux qui hésitent à se lancer ou continuer leur activité.

Ce qu’il faut comprendre, c’est que si vous souhaitez réussir dans votre activité, vous devez vous préparer à rester dans la partie.

Par moments, vous aurez l’impression de n’arriver à rien. 

Restez dans la partie. 


Par moments, tout le monde vous dira non. 

Restez dans la partie. 


Par moments, vous commettrez des erreurs. 

Restez dans la partie. 


Vous aurez affaire à vos Petites Voix de Merde qui vous bouffent le cerveau.

Vous devrez passer outre vos déceptions.

Vous accepterez les “non” de quelques prospects et ne prendrez pas pour acquis.

Vous n’aurez pas le choix que d’entendre (sans écouter) les messages “bienveillants” de votre entourage.


Ici comme dans le sport, ce n’est souvent pas le plus doué qui finit par réussir.

Combien de joueurs de foot ou de tennis ou autres, décrits meilleurs ou plus talentueux intrinsèquement que d’autres, n’y arrivent tout simplement pas.

Votre but n’est peut-etre pas de devenir le #1 de votre domaine

(ce n’est en tout cas pas le mien).

Mais il doit être suffisamment fort pour vous pousser à rester dans la partie, jour après jour.

Et c’est la première étape pour vous pousser à revenir dans cette partie, même quand vous en avez moins envie.

Savoir ce qu’on veut réaliser, c’est une vraie réflexion !

Et essayer d’y répondre tout seul dans son coin, ce n’est pas forcément évident.

C’est (entre autres) pour cela que j’ai décidé de lancer un programme d’accompagnement collectif.

L’idée ?

Avancer ensemble, en petit comité exclusif, vers la définition et la réalisation de vos objectifs d’indépendants.

Pour progresser, gagner confiance, reprendre la motivation.

Et rester dans la partie.

Quoi qu’il arrive.

Confiance en l’avenir = Entreprise (une des leçons que je tire de Sapiens)

Avez-vous lu “Sapiens” ?

Je l’ai terminé (dévoré) il y a peu

(et prévois d’attaquer Homo Deus).

Beaucoup de points m’ont marqué dans ce livre, et particulièrement celui-ci :

Confiance en l’avenir = Entreprise

Il est notamment expliqué que la monnaie peut convertir tout en presque tout.

Dans l’époque “pré-moderne”, la monnaie ne s’échangeait seulement contre du tangible, du concret. 

Ce qui limitait énormément les projets d’entreprise.

En effet (et par exemple), si ma femme n’a pas les moyens financiers pour faire construire un cabinet de podologie…

Personne n’acceptera de le faire et attendre qu’elle vende beaucoup de semelles et de soins pour se faire payer des mois après.

D’où problème : 

Pas de semelles ⇒ pas d’argent ⇒ pas de projet entrepris ⇒ pas de cabinet ⇒ pas de semelle ⇒ etc.

La solution (géniale) imaginée par l’Homme ?

Croire et avoir confiance en l’avenir

(d’où découle le principe de crédit).

Si on croit suffisamment en un projet et en un lendemain meilleur, il n’y a pas de raison de ne pas investir maintenant.

Ce simple “shift” mental change complètement la donne.

Constatez par vous-même :

Confiance en l’avenir ⇒ investissement (crédit) ⇒ projet entrepris ⇒ nouveau cabinet ⇒ semelles qui amortissent le crédit ⇒ confiance en l’avenir ⇒ etc.

Bon.

Je ne suis pas non plus économiste (donc ne me tombez pas dessus sur ca !)

Et je parle de ça uniquement car le parallèle avec mon activité est frappant.

Mon but, lorsque j’ai un prospect au téléphone, c’est de lui faire comprendre sa situation actuelle et lui faire décrire ce qu’il pourrait réaliser s’il choisissait de croire et d’investir en lui.

Et une chose assez intéressante s’est passé récemment…

Lors d’appels avec 2 de mes clients, les 2 m’ont confié quelque chose d’assez fort.

Sans ce choix d’investir sur elles quelques mois plus tôt, JAMAIS elles n’en seraient là où elles en sont aujourd’hui.

Il y a encore du boulot, bien sûr

(rien n’est jamais acquis).

Mais ce simple choix d’investir sur elles leur a fait gagner des mois, voire des années.

Et c’est en grande partie parce que je me suis attelé, durant un premier appel, à leur faire décrire leurs rêves et objectifs et à leur montrer que ce n’était pas inaccessible (bien au contraire).

Pour leur faire réaliser que, oui, on peut aller chercher ce qu’on veut.

Qu’avec du travail, de la foi et les bonnes méthodes, il n’y a aucune raison de ne pas y arriver.

En tant que consultant offrant des accompagnements, c’est mon rôle de faire preuve de certitude afin que celle-ci rejaillisse sur mon prospect, qui a besoin de ça pour avancer et choisir de croire en lui.

En croyant en lui, il choisit ainsi d’investir sur son futur.

Et c’est le plus beau et puissant des investissements.

Et vous, où en êtes-vous avec vos investissements ?

Alex

P.S : si vous n’avez pas lu ce très bon livre, je vous mets le lien ici :

https://amzn.to/2xGUbPm

Ca sera parfait pour vos moments plages cet été (plutôt que du Marc Lévy).

1/2 marathon de Dubaï : mon plan d’action (ça marche aussi pour votre biz)

Ca y est, c’est validé.

Je viens de m’inscrire au semi marathon de Dubaï le 22 novembre 2019.

 Objectif : couper la ligne d’arrivée en moins d’1h30.

 (je voulais faire celui de Bordeaux en avril, mais il a été annulé à cause des Gilets jaunes…).

Après avoir couru des 10km, 16km, marathon, mon objectif est de claquer un semi histoire d’avoir testé toutes les distances (sauf l’ultra long).

1h30 pour un semi, je ne sais pas si ça vous parle, mais ça commence à être intéressant niveau rythme

(tout est relatif bien sûr).

Bref.

Pourquoi cet article ressemble à #3615MaLife ?

Et où est l’intérêt pour vous de le lire ?

 J’y viens.

Ce que ca veut dire, cet objectif daté, chiffré et dans mes cordes ?

 Ca veut dire que j’ai déjà un plan d’action en tête.

 Je sais que fin septembre je débuterai un programme d’entrainement de 8 semaines

(programme concocté par un ami coach sportif).

 D’ici là, j’ai repéré 3 courses de 10km (une par mois) où je sais quels chrono je veux faire.

La première est le 18 juillet.

 D’ici à cette course du 18 juillet ?

 J’ai couché sur papier mon plan d’entrainement

(7 sorties, alternant fractionnés et sorties légères).

Allez, j’arrête avec ce jargon qui fait flipper.

Mais j’espère que vous avez vu où je veux en venir

(sinon, c’est qu’il faut revoir quelque chose).

J’ai posé un objectif SMART.

Et un plan d’action précis pour aller le chercher.

Dans votre activité ?

Vous voulez faire pareil.

• Définir un objectif motivant et challengeant à la fois.

• Coucher dans les grandes lignes quoi faire pour y arriver.

• Avoir quelques metrics pour s’assurer que les temps de passage sont respectés.

• Découper ces grandes lignes en actions concrètes.

• S’entourer de personnes bienveillantes et qui vous aideront à aller là où vous voulez.

• Passer à l’action (y’a plus qu’à !).

Si vous faites ça ?

Oui, vous le savez.

Vous vous donnez toutes les chances de réussir.

“Et si tu fais plus d’1h30 ?”

(et donc, que ton objectif n’est pas atteint)

Me demande la pessimiste au fond de la salle.

C’est possible.

(même si dans ma tête, pas vraiment).

 Et si vraiment “je me déchire” le jour J.

Hé bien, tant pis.

 Le principal est que je saurai alors que j’aurai tout mis en oeuvre pour atteindre cet objectif.

(d’ailleurs, entre nous, les “et si” bouffeurs de cerveau, on essaie d’éviter un maximum, OK ?)

Maintenant, je ne vous demande pas de m’accompagner à Dubaï

(mais les plus motivés peuvent se manifester !).

 Mais peut-être que ca vous servira à repenser à vos objectifs

(tiens, ça peut être un bon sujet de réflexion pour le weekend).

Alex

Ces 4 là, je les entends souvent (et ça me hérisse le poil)

Ces 4 là ?

Ils reviennent régulièrement de la bouche de ceux avec qui j’échange.

Un peu comme une bande de petits salauds.

Les petites frappes du quartier.

Avec qui j’échange ?

Des porteurs de projet.

Des indépendants qui souhaitent développer leur activité.

Vendre mieux leur service.

C’est quoi ces 4 là ?

Des objections.

Ou alors des excuses.

Ou tout simplement des blocages qui les empêchent de voir plus loin.

Il y en a bien sûr beaucoup d’autres, mais ceux-là font partie des plus utilisés.

Les voici :

1/ « Je travaille sur mon site web… »

(ou la variante “quand mon site web sera prêt je pourrai attaquer”)

Qu’on soit clair.

Vous n’avez PAS besoin d’un site web pour vendre vos services.

Vous n’avez PAS besoin de “vivre de votre blog”

(d’ailleurs, “vivre de son blog” ne veut rien dire. Ce n’est pas votre blog qui va vous faire vivre.

C’est votre OFFRE. Votre blog, c’est juste une plate-forme. Comme Youtube, Facebook, Instagram. etc.)

Certains vivent grâce à leur stratégie de blog. Elle n’est ni meilleure ni pire qu’une autre. C’est par contre une stratégie long terme.

Et je ne le conseille pas forcément pour tester rapidement votre offre

(et donc signer vos premiers clients Premium).

Qu’est-ce qu’il vous faut alors, réellement ?

Il vous faut identifier un BESOIN RÉEL dans une niche profitable.

Un besoin reconnu par votre cible, qui en a conscience, c’est-à-dire qui en souffre et veut se débarrasser de ce problème que vous savez résoudre.

Et profitable, ca veut dire une niche (donc des gens comme vous et moi) qui a les moyens et l’envie de vous payer pour en finir avec ce problème.

2/ « Mais je déteste vendre… »

Moi aussi avant je détestais vendre.

Et, bonne nouvelle, maintenant, j’adore ça !

Pourquoi ?

Parce que j’ai complètement changé mon approche de la vente.

Avant, je ne voyais ça que comme quelque chose de mal.

Quelque chose qu’on impose.

Qu’on force.

Vendre, c’était prendre sans rien donner.

Il y a maintenant plus de deux ans, j’ai commencé à m’y intéresser de plus près

(hé oui, pour vivre en tant qu’indépendant, il faut bien vendre).

Et ce que j’ai lu a complètement changé mon approche.

Ce que j’ai vécu aussi lors des workshop live auxquels je participais à Londres pour mon ancien mentor et client aussi.

Ce que j’ai compris ?

Marketing = vente = écoute (empathie)

Qu’il s’agit surtout d’écouter vraiment son interlocuteur / prospect pour comprendre le problème et la douleur.

Les meilleurs vendeurs sont ceux qui sont à l’aise avec la notion de vendre, car, pour eux, il est évident de faire une offre, vu qu’ils offrent une solution

(CQFD).

Vendre, c’est proposer votre offre.

Votre offre qui permet d’aider votre prospect avec le problème qu’il rencontre et souhaite voir disparaître.

Une vente est alors un échange de valeur.

3/ “Et si je n’ai pas de résultats ? / Est-ce que tu as une garantie ?”

Je vais vous faire une confidence.

Il n’y a pas si longtemps, j’ai connu une longue période sans vente.

Ponctuée par 17 appels sans conclure la moindre vente

(ca parait long quand on est en plein dedans).

Une vraie petite traversée du désert.

J’avais 2 options :

Soit me cacher sous ma couette, pleurer et ne plus jamais montrer ma gueule.

Soit tester autre chose, continuer d’essayer et avancer.

Devinez quelle option j’ai choisie.

Et devinez aussi ce qui s’est passé :

J’ai de nouveau vendu mon offre.

Magie ?

Non.

Tests.

Et tests.

Et tests.

Vous ne trouverez pas la formule gagnante d’entrée.

Personne ne la trouve.

Ca ne fonctionne pas ainsi.

Ce que vous trouverez ?

Des “non”.

Des bides.

Des “pas mal mais peut mieux faire”.

Des occasions pour vous améliorer.

Concernant la garantie :

J’ai une garantie oui.

Une garantie en béton armée.

Imparable.

Si vous ne changez rien, rien ne changera dans votre vie.

“La folie est de toujours se comporter de la même manière et de s’attendre à un résultat différent” disait Einstein.

La vie n’offre AUCUNE garantie sauf celle-là :

Rester immobile ne mène nulle part.

4/ “Mais je n’ai pas encore d’étude de cas ou de témoignage client ?”

Lorsque j’ai démarré mes accompagnements, je n’avais personne pour témoigner de mes services

(normal, je n’avais pas encore endossé cette casquette-là).

Une bonne offre, définie et adaptée à un marché précis.

Voilà ce dont vous avez besoin.

Pour ensuite communiquer sur cette offre, et la vendre.

Communiquer, ca veut dire réfléchir à qui dans son entourage et réseau cela pourrait profiter.

Prendre la parole en organique sur les réseaux sociaux.

Décrochez vos premiers clients.

Occupez-vous d’eux comme vos trésors.

Améliorez votre process.

Et une boucle vertueuse se met alors en place.

Enfin, n’oubliez pas, plus que jamais…

LA CONVERSION SE TROUVE DANS LA CONVERSATION.

Pour conclure, 4 étapes simples :

1. Identifier un besoin réel

2. Créer une offre qui répond à ce besoin

3. Trouver un positionnement et un message différenciants

4. Proposer et vendre son offre

(avec comme fil rouge, du test !)

Vous souhaitez discuter de votre projet et voir comment l’amener à l’étape supérieure ?

réservez votre appel ici :

https://calendly.com/alexspiga/appel60

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