Démystifions la vente et le marketing

Est-ce que vous êtes pris dans cette dualité qui frappe beaucoup d’entrepreneurs ?

Vous souhaitez être libre financièrement, vivre sereinement de votre activité et gagner en qualité de vie.

Mais vous refusez la vente, que vous associez à quelque chose de mauvais.

Vous croyez que vendre, c’est prendre à l’autre.

C’est pareil pour le marketing.

Vous associez cela à un comportement de voyous, le cliché du vendeur de voitures d’occasions.

Celui qui promet monts et merveilles pour disparaître derrière sans rien avoir donné.

Vous souhaitez communiquer plus, mais avez peur de vous afficher.

Vous voulez vendre plus, mais faites un blocage sur ce point.

Votre mission est d’aider vos clients, mais vous n’osez pas vous adresser à votre avatar.

Et si je vous disais que la vente est ce que vous pouvez offrir de mieux à votre client…?

Et si je vous disais que le marketing est le meilleur moyen pour vraiment le servir au plus proche de ses besoins…?

Et si je vous parle de ces points aujourd’hui, c’est que j’étais dans cette exacte situation quand je me suis lancé !

Je souhaitais proposer mes services, mais j’étais bloqué sur la vente.

J’avais déjà vendu bien sûr dans mes expériences précédentes, mais jamais vraiment “moi”, mes services. 

Services que je n’osais pas vraiment mettre en avant…

Autant vous dire que c’était laborieux.

Sauf que la vente et le marketing, c’est l’oxygène de toute entreprise

Sans marketing, pas de vente. Sans vente, pas d’argent. Sans argent, pas de rêve réalisé.

Quel est ce changement que j’ai opéré pour enfin être à l’aise avec ces points – et mieux, les adorer ?

Tout simplement un changement de paradigme, de façon de voir ces points essentiels.

J’ai compris ce que c’était vraiment.

Tout d’abord la vente.


Vendre, c’est RENDRE SERVICE.

Vendre votre service, c’est offrir une solution à une personne qui cherche de l’aide avec son problème.

Et c’est tout simplement un échange de valeur, matérialisé d’un côté par de l’argent et de l’autre par ce que vous avez à offrir. Quand vous vendez, vous ne vous contentez pas de “prendre”.

En fait…vous n’êtes pas là pour vendre !

Qu’est-ce que je veux dire par là ?

Vous êtes là pour aider, écouter, identifier les peines et problématiques et y apporter votre solution si vous sentez que vous pouvez aider la personne.

N’est-ce pas quelque chose de merveilleux ?!

Gardez en tête que la vente dans sons excellence, c’est DONNER.

Donner tellement de valeur que vous n’aurez plus à vendre. Cela se fera naturellement.

Ensuite, le marketing.


Un bien vilain mot pour certains.

C’est vrai qu’on voit passer un peu de tout, surtout sur internet !

Mais au final, qu’est-ce que c’est le marketing ?

C’est connaître son marché pour lui offrir ce qu’il veut.

Ca veut dire quoi ?

Ca veut dire que vous apprenez à connaitre votre avatar. Ses peurs, ses challenges, ses désirs, ses craintes, ses objectifs…

Dans l’idée de mieux le comprendre, et donc mieux le servir.

C’est se mettre à sa place. Faire preuve d’empathie. Et ainsi lui offrir ce qu’il y a de meilleur pour lui avec sa situation.

Si j’écris sur ces deux sujets aujourd’hui, c’est que j’échange régulièrement avec beaucoup d’entrepreneurs et ces deux points reviennent souvent. Trop souvent. 

Et c’est dommage car ca bloque beaucoup de personnes qui ont vraiment le pouvoir d’améliorer la vie de leurs clients.

Mais personne n’en profite.

Ni les clients, car ils n’entendent pas parler de vous.

Ni vous, car vous restez bloqué dans votre coin et vous ne grandissez pas.

Alors, arrêtez d’être égocentré et allez proposer vos services !

Et n’oubliez pas que vendre, c’est en fait quelque chose d’altruiste. 

Ca peut paraître paradoxal de prime abord, mais en prenant le temps de laisser nos émotions de côté, comme on vient de le faire, on s’aperçoit que c’est en fait une superbe chose, très vertueux.

Maintenant, ce que je vous invite à faire, c’est de vous poser un moment et réfléchir à ce qu’on vient de voir ensemble.

Posez-vous la question :

Est-ce que j’aide vraiment mon marché en restant bloqué avec ces croyances ?

Est-ce que je veux vraiment grandir et offrir mes services à mon marché ?

Par où on commence ?

“Je veux me lancer…mais je ne sais pas par où commencer”

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L’autre jour, par curiosité je lisais les commentaires laissés sur un post Facebook d’un entrepreneur important, spécialiste de la pub Facebook.

Il demandait à ses abonnés de lui dire en commentaires les 3 plus gros problèmes qu’ils rencontraient (une mine d’or d’informations, vous imaginez !).

Il y a eu des dizaines de réponses.

Celle qui revenait le plus était “je ne sais pas par où commencer”.

J’ai connu ce sentiment de frustration quand on sait qu’on veut se lancer dans un projet sur le web, pour partager son expertise, prendre sa vie en main et vivre du web.

On est excités comme tout mais… par où on attaque ?

Alors on se crée un compte Twitter. 

On suit des influenceurs.

On se crée un site web (et on passe des jours à le configurer).

On lit énormément (c’est bien, ca enrichit).

On voit les autres se bouger et on veut nous aussi délivrer notre message !

Mais…

On ne fait rien.

Comme si on était PARALYSÉ.

Et on se sent encore plus naze qu’avant.

“Quelle idée j’ai eu… la prochaine fois j’éviterai…”

(cercle vicieux et petites voix de merde en action)

Alors que ce n’est pas si compliqué, en soit.

Le plus simple pour se lancer ?

Partir de sa plus grande force.

Capitaliser dessus.

Et la faire correspondre à un besoin spécifique.

C’est que, le web, c’est génial.

On a accès à tout.

Mais on consomme BEAUCOUP TROP (et dans toutes les directions).

Ce qu’il se passe alors ?

On manque de clarté.

Et ce manque de clarté crée de l’insécurité.

Qui nous pousse à rester inactif.

Partir de ses forces, c’est être honnête sur ce qu’on fait de mieux.

Etape n°2 ?

Trouver QUI A BESOIN de ces compétences là.

Et aller échanger avec eux (sur le web comme en physique).

Pour les ÉCOUTER et identifier plus clairement leurs problèmes (l’écoute est primordiale).

Et enfin s’offrir en solution. 

Pour ensuite affiner son offre en phase avec votre marché. 

(cercle vertueux)

C’est ce qui est traité dans ma nouvelle formation GRATUITE.

Deux parties dans cette formation :

1/ Un guide solide en 5 étapes et 20 points : à suivre à la lettre pour obtenir vos 1ers clients Premium.

2/ Une leçon par jour pendant 5 jours : vous recevrez par email les bases pour s’assurer que vos fondations sont solides afin de pouvoir avancer sereinement.

Avec ça, fini de se poser cette question de par où commencer.

Vous avancez dans la bonne direction.

Vous gagnez en certitude.

Et vous osez proposer votre offre.

Pour la rejoindre et commencer dès aujourd’hui, suivez simplement ce lien.

Restez dans la partie

Il y a quelques jours, je parlais de 4 points / objections / excuses qui reviennent souvent chez ceux qui hésitent à se lancer ou continuer leur activité.

Ce qu’il faut comprendre, c’est que si vous souhaitez réussir dans votre activité, vous devez vous préparer à rester dans la partie.

Par moments, vous aurez l’impression de n’arriver à rien. 

Restez dans la partie. 


Par moments, tout le monde vous dira non. 

Restez dans la partie. 


Par moments, vous commettrez des erreurs. 

Restez dans la partie. 


Vous aurez affaire à vos Petites Voix de Merde qui vous bouffent le cerveau.

Vous devrez passer outre vos déceptions.

Vous accepterez les “non” de quelques prospects et ne prendrez pas pour acquis.

Vous n’aurez pas le choix que d’entendre (sans écouter) les messages “bienveillants” de votre entourage.


Ici comme dans le sport, ce n’est souvent pas le plus doué qui finit par réussir.

Combien de joueurs de foot ou de tennis ou autres, décrits meilleurs ou plus talentueux intrinsèquement que d’autres, n’y arrivent tout simplement pas.

Votre but n’est peut-etre pas de devenir le #1 de votre domaine

(ce n’est en tout cas pas le mien).

Mais il doit être suffisamment fort pour vous pousser à rester dans la partie, jour après jour.

Et c’est la première étape pour vous pousser à revenir dans cette partie, même quand vous en avez moins envie.

Savoir ce qu’on veut réaliser, c’est une vraie réflexion !

Et essayer d’y répondre tout seul dans son coin, ce n’est pas forcément évident.

C’est (entre autres) pour cela que j’ai décidé de lancer un programme d’accompagnement collectif.

L’idée ?

Avancer ensemble, en petit comité exclusif, vers la définition et la réalisation de vos objectifs d’indépendants.

Pour progresser, gagner confiance, reprendre la motivation.

Et rester dans la partie.

Quoi qu’il arrive.

Confiance en l’avenir = Entreprise (une des leçons que je tire de Sapiens)

Avez-vous lu “Sapiens” ?

Je l’ai terminé (dévoré) il y a peu

(et prévois d’attaquer Homo Deus).

Beaucoup de points m’ont marqué dans ce livre, et particulièrement celui-ci :

Confiance en l’avenir = Entreprise

Il est notamment expliqué que la monnaie peut convertir tout en presque tout.

Dans l’époque “pré-moderne”, la monnaie ne s’échangeait seulement contre du tangible, du concret. 

Ce qui limitait énormément les projets d’entreprise.

En effet (et par exemple), si ma femme n’a pas les moyens financiers pour faire construire un cabinet de podologie…

Personne n’acceptera de le faire et attendre qu’elle vende beaucoup de semelles et de soins pour se faire payer des mois après.

D’où problème : 

Pas de semelles ⇒ pas d’argent ⇒ pas de projet entrepris ⇒ pas de cabinet ⇒ pas de semelle ⇒ etc.

La solution (géniale) imaginée par l’Homme ?

Croire et avoir confiance en l’avenir

(d’où découle le principe de crédit).

Si on croit suffisamment en un projet et en un lendemain meilleur, il n’y a pas de raison de ne pas investir maintenant.

Ce simple “shift” mental change complètement la donne.

Constatez par vous-même :

Confiance en l’avenir ⇒ investissement (crédit) ⇒ projet entrepris ⇒ nouveau cabinet ⇒ semelles qui amortissent le crédit ⇒ confiance en l’avenir ⇒ etc.

Bon.

Je ne suis pas non plus économiste (donc ne me tombez pas dessus sur ca !)

Et je parle de ça uniquement car le parallèle avec mon activité est frappant.

Mon but, lorsque j’ai un prospect au téléphone, c’est de lui faire comprendre sa situation actuelle et lui faire décrire ce qu’il pourrait réaliser s’il choisissait de croire et d’investir en lui.

Et une chose assez intéressante s’est passé récemment…

Lors d’appels avec 2 de mes clients, les 2 m’ont confié quelque chose d’assez fort.

Sans ce choix d’investir sur elles quelques mois plus tôt, JAMAIS elles n’en seraient là où elles en sont aujourd’hui.

Il y a encore du boulot, bien sûr

(rien n’est jamais acquis).

Mais ce simple choix d’investir sur elles leur a fait gagner des mois, voire des années.

Et c’est en grande partie parce que je me suis attelé, durant un premier appel, à leur faire décrire leurs rêves et objectifs et à leur montrer que ce n’était pas inaccessible (bien au contraire).

Pour leur faire réaliser que, oui, on peut aller chercher ce qu’on veut.

Qu’avec du travail, de la foi et les bonnes méthodes, il n’y a aucune raison de ne pas y arriver.

En tant que consultant offrant des accompagnements, c’est mon rôle de faire preuve de certitude afin que celle-ci rejaillisse sur mon prospect, qui a besoin de ça pour avancer et choisir de croire en lui.

En croyant en lui, il choisit ainsi d’investir sur son futur.

Et c’est le plus beau et puissant des investissements.

Et vous, où en êtes-vous avec vos investissements ?

Alex

P.S : si vous n’avez pas lu ce très bon livre, je vous mets le lien ici :

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Ca sera parfait pour vos moments plages cet été (plutôt que du Marc Lévy).

1/2 marathon de Dubaï : mon plan d’action (ça marche aussi pour votre biz)

Ca y est, c’est validé.

Je viens de m’inscrire au semi marathon de Dubaï le 22 novembre 2019.

 Objectif : couper la ligne d’arrivée en moins d’1h30.

 (je voulais faire celui de Bordeaux en avril, mais il a été annulé à cause des Gilets jaunes…).

Après avoir couru des 10km, 16km, marathon, mon objectif est de claquer un semi histoire d’avoir testé toutes les distances (sauf l’ultra long).

1h30 pour un semi, je ne sais pas si ça vous parle, mais ça commence à être intéressant niveau rythme

(tout est relatif bien sûr).

Bref.

Pourquoi cet article ressemble à #3615MaLife ?

Et où est l’intérêt pour vous de le lire ?

 J’y viens.

Ce que ca veut dire, cet objectif daté, chiffré et dans mes cordes ?

 Ca veut dire que j’ai déjà un plan d’action en tête.

 Je sais que fin septembre je débuterai un programme d’entrainement de 8 semaines

(programme concocté par un ami coach sportif).

 D’ici là, j’ai repéré 3 courses de 10km (une par mois) où je sais quels chrono je veux faire.

La première est le 18 juillet.

 D’ici à cette course du 18 juillet ?

 J’ai couché sur papier mon plan d’entrainement

(7 sorties, alternant fractionnés et sorties légères).

Allez, j’arrête avec ce jargon qui fait flipper.

Mais j’espère que vous avez vu où je veux en venir

(sinon, c’est qu’il faut revoir quelque chose).

J’ai posé un objectif SMART.

Et un plan d’action précis pour aller le chercher.

Dans votre activité ?

Vous voulez faire pareil.

• Définir un objectif motivant et challengeant à la fois.

• Coucher dans les grandes lignes quoi faire pour y arriver.

• Avoir quelques metrics pour s’assurer que les temps de passage sont respectés.

• Découper ces grandes lignes en actions concrètes.

• S’entourer de personnes bienveillantes et qui vous aideront à aller là où vous voulez.

• Passer à l’action (y’a plus qu’à !).

Si vous faites ça ?

Oui, vous le savez.

Vous vous donnez toutes les chances de réussir.

“Et si tu fais plus d’1h30 ?”

(et donc, que ton objectif n’est pas atteint)

Me demande la pessimiste au fond de la salle.

C’est possible.

(même si dans ma tête, pas vraiment).

 Et si vraiment “je me déchire” le jour J.

Hé bien, tant pis.

 Le principal est que je saurai alors que j’aurai tout mis en oeuvre pour atteindre cet objectif.

(d’ailleurs, entre nous, les “et si” bouffeurs de cerveau, on essaie d’éviter un maximum, OK ?)

Maintenant, je ne vous demande pas de m’accompagner à Dubaï

(mais les plus motivés peuvent se manifester !).

 Mais peut-être que ca vous servira à repenser à vos objectifs

(tiens, ça peut être un bon sujet de réflexion pour le weekend).

Alex

Ces 4 là, je les entends souvent (et ça me hérisse le poil)

Ces 4 là ?

Ils reviennent régulièrement de la bouche de ceux avec qui j’échange.

Un peu comme une bande de petits salauds.

Les petites frappes du quartier.

Avec qui j’échange ?

Des porteurs de projet.

Des indépendants qui souhaitent développer leur activité.

Vendre mieux leur service.

C’est quoi ces 4 là ?

Des objections.

Ou alors des excuses.

Ou tout simplement des blocages qui les empêchent de voir plus loin.

Il y en a bien sûr beaucoup d’autres, mais ceux-là font partie des plus utilisés.

Les voici :

1/ « Je travaille sur mon site web… »

(ou la variante “quand mon site web sera prêt je pourrai attaquer”)

Qu’on soit clair.

Vous n’avez PAS besoin d’un site web pour vendre vos services.

Vous n’avez PAS besoin de “vivre de votre blog”

(d’ailleurs, “vivre de son blog” ne veut rien dire. Ce n’est pas votre blog qui va vous faire vivre.

C’est votre OFFRE. Votre blog, c’est juste une plate-forme. Comme Youtube, Facebook, Instagram. etc.)

Certains vivent grâce à leur stratégie de blog. Elle n’est ni meilleure ni pire qu’une autre. C’est par contre une stratégie long terme.

Et je ne le conseille pas forcément pour tester rapidement votre offre

(et donc signer vos premiers clients Premium).

Qu’est-ce qu’il vous faut alors, réellement ?

Il vous faut identifier un BESOIN RÉEL dans une niche profitable.

Un besoin reconnu par votre cible, qui en a conscience, c’est-à-dire qui en souffre et veut se débarrasser de ce problème que vous savez résoudre.

Et profitable, ca veut dire une niche (donc des gens comme vous et moi) qui a les moyens et l’envie de vous payer pour en finir avec ce problème.

2/ « Mais je déteste vendre… »

Moi aussi avant je détestais vendre.

Et, bonne nouvelle, maintenant, j’adore ça !

Pourquoi ?

Parce que j’ai complètement changé mon approche de la vente.

Avant, je ne voyais ça que comme quelque chose de mal.

Quelque chose qu’on impose.

Qu’on force.

Vendre, c’était prendre sans rien donner.

Il y a maintenant plus de deux ans, j’ai commencé à m’y intéresser de plus près

(hé oui, pour vivre en tant qu’indépendant, il faut bien vendre).

Et ce que j’ai lu a complètement changé mon approche.

Ce que j’ai vécu aussi lors des workshop live auxquels je participais à Londres pour mon ancien mentor et client aussi.

Ce que j’ai compris ?

Marketing = vente = écoute (empathie)

Qu’il s’agit surtout d’écouter vraiment son interlocuteur / prospect pour comprendre le problème et la douleur.

Les meilleurs vendeurs sont ceux qui sont à l’aise avec la notion de vendre, car, pour eux, il est évident de faire une offre, vu qu’ils offrent une solution

(CQFD).

Vendre, c’est proposer votre offre.

Votre offre qui permet d’aider votre prospect avec le problème qu’il rencontre et souhaite voir disparaître.

Une vente est alors un échange de valeur.

3/ “Et si je n’ai pas de résultats ? / Est-ce que tu as une garantie ?”

Je vais vous faire une confidence.

Il n’y a pas si longtemps, j’ai connu une longue période sans vente.

Ponctuée par 17 appels sans conclure la moindre vente

(ca parait long quand on est en plein dedans).

Une vraie petite traversée du désert.

J’avais 2 options :

Soit me cacher sous ma couette, pleurer et ne plus jamais montrer ma gueule.

Soit tester autre chose, continuer d’essayer et avancer.

Devinez quelle option j’ai choisie.

Et devinez aussi ce qui s’est passé :

J’ai de nouveau vendu mon offre.

Magie ?

Non.

Tests.

Et tests.

Et tests.

Vous ne trouverez pas la formule gagnante d’entrée.

Personne ne la trouve.

Ca ne fonctionne pas ainsi.

Ce que vous trouverez ?

Des “non”.

Des bides.

Des “pas mal mais peut mieux faire”.

Des occasions pour vous améliorer.

Concernant la garantie :

J’ai une garantie oui.

Une garantie en béton armée.

Imparable.

Si vous ne changez rien, rien ne changera dans votre vie.

“La folie est de toujours se comporter de la même manière et de s’attendre à un résultat différent” disait Einstein.

La vie n’offre AUCUNE garantie sauf celle-là :

Rester immobile ne mène nulle part.

4/ “Mais je n’ai pas encore d’étude de cas ou de témoignage client ?”

Lorsque j’ai démarré mes accompagnements, je n’avais personne pour témoigner de mes services

(normal, je n’avais pas encore endossé cette casquette-là).

Une bonne offre, définie et adaptée à un marché précis.

Voilà ce dont vous avez besoin.

Pour ensuite communiquer sur cette offre, et la vendre.

Communiquer, ca veut dire réfléchir à qui dans son entourage et réseau cela pourrait profiter.

Prendre la parole en organique sur les réseaux sociaux.

Décrochez vos premiers clients.

Occupez-vous d’eux comme vos trésors.

Améliorez votre process.

Et une boucle vertueuse se met alors en place.

Enfin, n’oubliez pas, plus que jamais…

LA CONVERSION SE TROUVE DANS LA CONVERSATION.

Pour conclure, 4 étapes simples :

1. Identifier un besoin réel

2. Créer une offre qui répond à ce besoin

3. Trouver un positionnement et un message différenciants

4. Proposer et vendre son offre

(avec comme fil rouge, du test !)

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Deux exemples de tentatives de vente bourrines et qui ne fonctionnent pas

Des fois je pense être trop naturel et pas assez “vendeur”.

Et puis je me dis qu’en fait, c’est une très bonne chose.

Et l’anecdote relayée par un prospect me confirme dans cette idée.

Dimanche dernier.

J’échange donc avec un prospect pour discuter de ses besoins et voir si mon programme d’accompagnement peut lui convenir.

Durant la conversation, il m’avoue avoir échangé avec 2 autres acteurs du web-marketing français (que je connais simplement de nom).

Et me confie ne pas avoir accroché plus que ça.

Je ne fais pas trop le curieux mais il me raconte quand même pourquoi.

Et ce que j’entends me confirme qu’il y a quand même encore de sacrés bourricots en circulation.

L’un, me raconte-t-il, a été aussi subtil qu’un bulldozer.

A grands coups de “moi je…” et de “voilà mon offre…”

Sans vraiment écouter son prospect.

L’autre, à jouer sur l’urgence (qui est, c’est vrai, un point important pour prendre une décision).

Avant de subitement changer d’avis (“mais si tu veux, tu peux prendre plus de temps”).

Pour au final perdre toute crédibilité.

Il y a quinze jours, la personne que j’avais au bout du fil ne connaissait rien du monde merveilleux du web marketing.

Quelques recherches sur Facebook et Google lui ont fait déjà apprendre certaines ficelles (très grosses et pas jolies).

Peut-être que les programmes des deux du dessus sont très bons

(ce n’est pas de ça dont il s’agit)

Mais clairement, l’EMPATHIE ne fait pas partie de leur vocabulaire.

Une personne qui a un besoin réel les contacte car est en demande.

La moindre des choses à faire, selon vous ?

Bien vu.

Ecouter.

Vous pouvez être NUL en marketing.

Vous pouvez ne rien connaître en technique.

Si vous montrez de l’empathie.

Si vous faites preuve d’écoute.

Vous avez déjà presque tout gagné.

A bon entendeur 😉

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Alex

[Paroles d’Experts #15] : Jérôme Da Cunha, (discret) spécialiste web marketing

Nouvel échange avec cette fois-ci Jérôme Da Cunha, spécialiste web marketing !

Récemment j’ai échangé avec Jérôme Da Cunha, consultant web marketing, et je me suis régalé.

Clairement, ce n’est pas Jérôme qui va m’envoyer du trafic avec cet échange
(Pourtant, au delà du plaisir à discuter avec un autre expert d’un domaine que j’adore, c’est l’intérêt de mener ce genre d’interviews).

Alors, pourquoi avoir décidé d’aller chercher Jérôme, qui se fait (très) discret sur les réseaux sociaux ?

Tout simplement parce que j’aime l’approche qu’il a pour son entreprise :
Simple.
Sans fioriture.
Qualitative et sans flamber.

Peut-être que vous ne le connaissez pas.
Mais vous connaissez surement certains de ses clients, poids lourds du web-entreprenariat francophone.
Et je vous recommande chaudement d’aller au bout de cet échange.

Pourquoi ?

Parce qu’il parle « vrai ».
Et ce qu’il partage est de très grande valeur
(Même si lui n’a pas eu l’impression de délivrer plus que ca).

Alors, de quoi a-ton discuté, moi à Al Ain avec presque 45° et lui à Lisbonne avec presque 35° ?

  • L’erreur de débutant qu’il a faite lorsqu’il s’est lancé (et qui lui a couté 2 ans et toute sa trésorerie)
  • Pourquoi il fait l’éloge de la simplicité
  • Le mot « tunnel » qui lui sort pas les trous de nez, et ce que c’est, pour de vrai
  • La première chose à faire pour démarrer (spoiler : c’est le B.A-BA)
  • L’avantage d’avoir reçu une formation d’ingénieur
  • Pourquoi il ne faut jamais attaquer le marché par le bas
  • La description de sa vie de rêve, qu’il vit actuellement
  • Ce qu’il pense du digital (et ce n’est pas l’Eldorado auquel vous pensez)
  • L’anecdote incroyable qui a fini de le convaincre que « faire, c’est mieux que parfaire »

Le livre qu’il recommande :
La prodigieuse machine à vendre de Chet Holmes : https://amzn.to/2HGNmD6

Il est tellement peu présent en ligne que le meilleur moyen de le contacter est via son email adresse et son site web :
jerome@jogadam.com
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[Paroles d’Experts #14] : Jérémy Kohlmann, spécialiste en persuasion et business coach

Nouvel échange avec cette fois-ci Jérémy Kohlmann, spécialiste en persuasion et business coach !

Expert en StoryTelling et Branding, il a travaillé ces dernières années dans de nombreux domaines (mode, séduction, développement personnel…) en tant qu’annonceur, agence ou via le blogging.

Jusqu’au jour où il a décidé d’accompagner des entrepreneurs et des entreprises pour leur apprendre à mieux transmettre leur message et ainsi mieux vendre.

Dans cet échange, Jérémy se livre sur…

• Comment la WWF (aussi) vous manipule

• Le cerveau humain, câblé pour être manipulé

• Ce principe stupide de raisonnement manichéen

• Est-ce qu’un message racoleur est efficace ?

• L’utilité du contenu quotidien

• Les différentes façons pour faire grossir sa liste sans de l’achat de trafic

• La pub Facebook, qui est aussi nocif que des stéroïdes lorsqu’on se lance

• Les différents filtres par lesquels doit passer votre message pour être bien reçu par votre audience

• La question toute simple pour rester bienveillant envers soi-même

Vous pouvez retrouver Jérémy ici :

Facebook : https://www.facebook.com/jeremy.kohlmann

Youtube : https://www.youtube.com/channel/UCW2A…

Les livres qu’il recommande :

« The Subtle Art of Not Giving a F*ck » : https://amzn.to/2EwuCV8

« Win Bigly: Persuasion in a World Where Facts Don’t Matter » : https://amzn.to/2EtpxfV

20h, c’est tout ce dont vous avez besoin pour tout apprendre (ce TED est génial !)

Qui n’a jamais souffert du syndrome de l’imposteur ?

Vous savez ces phrases “classiques”.

“Je ne suis pas un expert.

Qui je suis pour facturer mes compétences aux autres ?

Sérieusement, qui voudrait de mes services.”

Etc.

(Hé au fait, toi là bas qui n’a pas levé la main.

Je sais que tu mens)

Pour être honnête, ces PVM (Petites Voix de Merde) me bouffent régulièrement le cerveau.

Mais je me soigne.

C’est qu’il ne faut pas leur laisser le moindre petit espace à ces saletés.

Je vous pose cette question parce que je SAIS que c’est le lot de BEAUCOUP d’indépendants et entrepreneurs.

C’est con hein.

Alors.

Je ne vais pas ouvrir le débat de l’expert et du spécialiste.

Mais je vais plutôt vous diriger vers ce TED de 19 minutes que j’ai trouvé très bon.

⇒ “The first 20 hours — how to learn anything | Josh Kaufman | TEDxCSU

Le conférencier explique la règle des 10 000 heures pour devenir expert.

Mais il explique surtout qu’on peut apprendre à commencer à maîtriser plus ou moins tout ce qu’on veut après VINGT heures de pratique.

20 petites heures.

20 heures pour en savoir plus que la grande majorité sur un sujet précis.

20h pour devenir compétent.

En y pensant, je partage son avis.

Je ne suis pas Carlos Santana mais maîtriser 4 petits accords me permet de kiffer à la gratte et reprendre des CENTAINES de morceaux.

Je ne suis pas Gary Halbert mais coucher beaucoup de contenu, me former et lire des livres références me rendent meilleur chaque jour en copywriting.

Je ne suis pas Russel Brunson mais étudier, pratiquer et tester le marketing affûtent mes connaissances.

Où je veux en venir ?

Commencez maintenant à proposer vos services.

N’attendez pas demain.

Ce que vous connaissez aujourd’hui suffit très certainement à résoudre le problème d’une personne.

Demain vous serez meilleur qu’aujourd’hui.

Mais votre valeur d’aujourd’hui suffit déjà à aider beaucoup de monde

(et surement plus que vous ne le croyez).

Haut les coeurs et à vous de jouer !

P.S : Qu’est-ce que vous pourriez faire demain dimanche pour trouver agrandir vos compétences et clients ?

Alex

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