👎 Du bla-bla pour me rendre plus beau et fort que je ne le suis vraiment…  [Je n’applique pas ce que je te partage] 👎  

Il y a 2 jours, je publiais dans une vidéo pourquoi la notion d’auto-discipline était l’une des conditions sine qua none pour mener un projet à bien.  

Car pour moi, discipline = amour et respect de soi.  

Sauf que… Je me suis déchiré. 


Quand je me suis lancé en mars à faire des vidéos sur Youtube, j’avais l’objectif d’en faire minimum une par semaine.  
Mais la semaine dernière, je n’en ai publié… aucune.  

Tu parles d’un gars discipliné ! 
Et j’ose publier cette vidéo -_- 
What the…? 


Face à ça, je pouvais réagir de 3 façons : 

1/ Me trouver des excuses.  
Esprit occupé avec le retour aux Emirats et cette procédure (pas du tout au point) Covid 
Projets clients à avancer (c’est ma faute, je n’ai pas su prendre de day off) 
Vidéo que j’avais bien tourné… mais sans son donc inexploitable (ma faute aussi ici, je n’ai pas testé avant), etc.  

2/ M’en vouloir à mort et me flageller.  
Dans un passé pas si lointain, je l’aurais fait.  
Me dire que je suis un gros naze, bidon, qui ne vaut pas mieux que ces autres vendeurs de rêve qui jouent à qui-a-la-plus-grosse et s’exhibent plus beaux qu’ils ne le sont.  

3/ Etre OK avec ça (et m’en taper quand même pas mal un peu).  
Me dire que la semaine dernière, avant mon départ, ma priorité n’était pas dans la création d’une vidéo.  
Ce que je voulais ? 
M’assurer de bien poser le pied à Dubai (les vols internationaux, c’est moins marrant maintenant), 
Profiter de la maison et de l’océan,  
Me focus sur mes clients (et suivre ainsi la ligne directrice que je m’étais fixée pour août).  

J’ai choisi la 3e façon.  


Au fond, cet exemple est anecdotique. 
Mais alors, pourquoi te le partager ? 
Car pour moi, il a sa petite importance.  

Comme toi (et tout le monde), je ne suis pas une machine 
(bon, Sam Ovens mis à part, peut être…).  
Et c’est OK.  

La bonne chose que cet épisode me fait remarquer ? 
C’est qu’il valide que j’ai appris à plus écouter mes envies / priorités du moment. 
Et quitter (pour de bon ?) le monde horrible du « il faut / je dois ». 

💎 Et ça, je te le souhaite.  
Car évoluer de plus en plus dans ses valeurs hautes (celles à long ou court terme) est quelque chose de délicieux.  

Ces « il faut / je dois », 
Ce dénigrement de soi-même, 
Je l’entends et le vois encore beaucoup trop. 


Le message de ce post ? 
🌱 Ecoute tes envies. 
🌱 Travaille pour les réaliser. 
🌱 Sois honnête avec toi-même. 
🌱 Fous toi la paix quand il y a des petits coups de mou  

Notre expérience physique sera courte – autant ne pas la gâcher 😋 


Les 3 choses que tu n’oses pas faire avec ton client idéal


Arrête d’être timide avec ton client idéal ! 

Comme tu butines pas mal sur le web, tu as déjà intégré l’importance de ce fameux client idéal (aussi appelé avatar, persona). 
Et, malgré tout ce que tu as pu lire, tu restes contrarié.e par ce que tu connais de lui et le peu d’impact qu’ont tes messages. 

Je suis prêt à parier qu’il y a 3 points que tu négliges ou n’optimises pas – 3 choses que tu n’oses pas faire avec lui ou elle ! 

Ce sont pourtant 3 points essentiels pour mieux le comprendre, l’appréhender, échanger etc connecter avec lui. 

Ces 3 points, je les présente dans cette vidéo, à la fin de laquelle je te donne des instructions claire selon ta situation actuelle. 

Bon visionnage ! 

Discipline ! Ce mot mal vu qui est en fait ton meilleur allié 


Quand on entend le mot “(auto) discipline”, on pense à quelque chose de bien rigide. 
D’imposé. 
Pas marrant. 
A un mec avec une coupe carrée militaire qui enchaîne les pompes en petit marcel. 

Pourtant, derrière ce mot se cachent deux autres notions bien plus importantes et chaleureuses : 
Amour et Respect. 

Dans cette vidéo… 

• J’explique le lien entre ces mots à priori opposés 
• L’élément fondamental pour que cette discipline soit naturelle, voulue, recherchée 
• Pourquoi les plus grandes stars qui nous inspirent sont des bêtes de discipline 
• Comment tu peux en faire preuve sans même à avoir à te forcer 


Ca se passe ici : 

Ces quelques mots que tu prononces par “instinct de survie” mais qui te tuent à petit feu

Tu vois bien que tu n’arrives pas à décoller mais hésite encore à te faire accompagner ?

Ou bien tes petites voix de merde sont encore trop présentes dans ta tête ?

Ces quelques lignes vont t’intéresser.

Tu le sais peut-être, je propose mes services aux entrepreneurs qui vendent leur accompagnement et souhaitent un marketing plus simple et qui leur ressemble.

Et je continue à me former, tout le temps.

(Hé oui, n’en déplaise aux haters, se former / se faire accompagner pour à son tour mieux donner, c’est une boucle vertueuse – le “coach coaché qui coache”, en gros)

Alors quand j’entends ce genre de phrases, à la fin d’échanges qui m’ont été demandés…

“Je n’arrive pas à vendre mon accompagnement à l’heure actuelle, dès que ce sera le cas, je reviendrai vers toi…”

“Finalement, je préfère assurer et faire le point d’ici quelques mois…”

“Tout compte fait, je ne me vois pas investir maintenant…”

Je comprends – vraiment.

J’ai beaucoup d’empathie pour elles.

Ce sont des situations inconfortables où on se retrouve face à soi-même (et nos petites voix de merde).

(Je me souviens de la toute première fois que j’ai investi sur moi, j’en ai eu mal à ventre.

Ma femme avait assuré le 2e versement

Petite pique à l’égo au passage.

Mais, putain, si c’était à refaire, je le referais 1 000 fois.)

Je comprends, mais…

1. Ca me fait de la peine.

Pas pour moi.
Ni mon CA.

Mais pour elles.

Car je SAIS que c’est la peur qui parle.

Et je suis prêt à parier que “d’ici quelques mois”, rien n’aura changé (même si c’est ce que je leur souhaite).

2. Je m’en veux.

Car je n’ai pas réussi, lors de notre échange, à les faire changer de paradigme.

J’ai failli à ma tâche.

Celle de leur faire voir un autre possible.

Leur faire intégrer que continuer ce qui n’a rien donné ne peut pas marcher.

Et quand j’échoue à ça, je sais que cette personne qui prononce ces petites phrases va s’en retourner à ces habitudes et actions qui ont prouvé ne rien donner, ou si peu.

A l’inverse, pour ceux chez qui la vision a été bien construite et l’engagement acté… 

Certains qui ont “plus avancé en 3 mois que sur les 18 derniers”,

D’autres qui vendent leur premier accompagnement en seulement quelques semaines alors que ca fait 2 ans qu’elles sont certifiées,

D’autres encore qui refusent maintenant des clientes (!) alors que c’était le désert il y a 15 mois.

J’aime croire que je suis bon dans ce que je délivre 🙂 

Mais j’ai la chance d’avoir des client.es de grande qualité

(la très grande majorité est féminine).

Le mérite leur revient.

Elles ont OSÉ y aller.

Elles ont eu cette force de caractère. 

Et tu sais quoi ?

Je me souviens précisément des échanges que j’ai eus avec elles et eux.

Il y avait la peur, l’inconfort, le doute.

Mais il y avait aussi la détermination, l’envie, la foi.

Et quand ces derniers points l’emportent et font taire la peur…

C’est là que la magie opère.

Que l’Univers se met à leur service.

Et que la transformation s’enclenche.

Bien sûr, s’engager n’est que la première étape d’un nouveau chemin.

Nouveau chemin challengeant.

Mais chemin choisi, magnifique et qui ne sera que croissance.

L’important n’est pas de savoir si ce chemin sera pris avec moi ou quelqu’un d’autre.

Mais que ce genre de petites phrases, plutôt que de tuer le génie de chacun,

Se meurent à petit feu.

Pour laisser leur place à d’autres qui amènent bien plus haut.

[Le mec fait n’importe quoi] Comment “suivre le process” m’a fait créer un mandala épicé au pied de la Burj Khalifa

Aujourd’hui, peut-être que tu te demandes pourquoi, malgré tous tes efforts, tu n’arrives toujours pas aux résultats que tu souhaites.

C’est pas faute d’avoir investi ces dernières années – en temps, argent, énergie, émotions.

Mais tu sens que tu es encore en train de papillonner.

Pas vraiment sûr.e de où tu vas, ni comment.

Ici, je veux t’expliquer pourquoi un mot simple (mais parfois mal vu) est une des clés pour te recadrer.

Et comment tu peux apprendre à l’aimer et t’en servir à ton avantage.

Mais avant, laisse moi te raconter cette anecdote de comment j’en suis arrivé à créer un mandala en plein Dubaï.

Il y a quelques mois, je décide de m’engager dans un accompagnement perso (plutôt que pro).

Je m’engage avec une femme qui m’inspire et qui, je le sais et le sens, va me faire avancer comme jamais.

Elle a un côté assez perché.

Et je m’attends donc à travailler des points assez étranges et loin de ma zone de confort.

Mais après tout, c’est pour ça que je l’ai payée et décidé de travailler avec elle.

Pour qu’elle m’amène là où je ne serais pas allé tout seul.

La semaine dernière, lors d’une immersion en ligne, elle nous demande de créer un mandala avant l’appel suivant.

Un mandala ?!

J’ai du taper ça sur Google – j’avais une vague idée de ce que c’était.

Pour les autres participants qui vivent en campagne et à la nature, facile.

Pour moi qui vit au 23e étage d’un immeuble entouré d’autres immeubles, bon…

Là, tu imagines bien que mon cerveau est monté dans les tours.

Alors, bien sûr, en entendant ce qu’elle demandait, j’aurais pu me dire plein de choses.

“Ca y est elle craque, elle est folle…”

“Non mais elle m’a vu ? Si elle croit que je vais faire son truc à la con…”

“N’importe quoi son truc de bouffeur de graines perché…”

La vérité ?

Ces phrases-là, je me les suis dites.

Et, mine de rien, au début, ça m’a un peu coûté d’accepter de le faire

(le plus dur a été de descendre au Carrefour Market d’en bas pour aller m’approvisionner).

Mais une fois l’action lancée – et, en amont, l’intention posée, c’était parti.

Si elle sait que cette action fait partie du process pour avancer, alors qui suis-je pour remettre ça en question et m’y opposer ?

“Sois le client que tu aimerais avoir”

Je lui fais confiance et suis coachable à 100%.

J’ai donc fait un mandala de riz, lentilles et épices (curry, curcuma, cannelle) sur un terrain vague.

En plein Downtown Dubai.

A 800m de la Burj Khalifa.

Voilà voilà

(Et, non, ce n’est pas le plus beau, mais il a le mérite d’exister 🙂 ).

Quand le soir je raconte ça à ma femme

(mi excité mi apeuré – encore – qu’elle se dise que, ça y est, elle m’a définitivement perdu)

Elle me demande à quoi ça sert ?

Je lui réponds vaguement le pourquoi

(j’ai compris l’idée générale mais suis incapable de lui détailler).

Et j’ajoute que de toutes façons, ça fait partie du process. J’exécute.  

Et c’est là où je veux en venir.

Le process.

Quand tu le lis, qu’est-ce que ca évoque chez toi ?

Ce mot qui sonne un peu dur.

Qui peut rébuter certains.

Que ceux épris de liberté mettent un point d’honneur à refuser.

Et pourtant…

Sans process, impossible d’avancer, quel que soit le projet.

Sans process, impossible de savoir si on se rapproche de notre mission et vision.

Sans process, impossible de mettre un pied devant l’autre.

Des actions les plus pragmatiques à celles bien plus élevés, tout est process.

La vie est process.

Ton activité, bien sûr, est process.

Voilà pourquoi j’insiste autant auprès de mes clients pour qu’ils acceptent de suivre aveuglément le process.

Et leur répète inlassablement de se détacher du résultat tout en croyant en le process.

Car pour mieux développer ton activité, il n’y a pas 1001 recettes.

Et, pour tout te dire, c’est toujours pareil :

Quand tu mets un principe à ton service.

Quand tu l’appliques à la fois à ton intuition (plus yin) et au concret (plus yang).

Quand tu secoues bien fort pour mélanger tout ça…

C’est là que tout devient clair et cohérent.

Et que tu fais des bonds immenses !

Mais ça demande bien sûr d’accepter de lâcher prise sur certains points.

Si tu as assez donné avec les programmes de masse avec aucun suivi et un contenu pauvre.

Si tu souhaites avancer avec quelque chose de personnalisé et sur mesure.

Si tu crois assez fort en ce “principe” du process…

Contacte-moi.

(car si tu lis encore ces lignes, après un texte assez long, c’est que tu es intéressée.e.⁣⁣

Sinon tu serais partie depuis un moment).⁣⁣

On prendra alors le temps d’échanger sur ta situation – pour avancer ensemble.

Alex

P.S : pour rédiger ce contenu, j’ai également suivi un process… 🙂

Message important pour toi qui proposes de l’accompagnement

Souffle un coup. 

Prends quelques instants. 

Lis ce rapide message (4 minutes). 

Je tiens à t’enlever un poids lourd que tu portes sur tes épaules

(Et aller à contre-courant de ce que te racontent les baleines de l’industrie du coaching en ligne) :

Pour vivre sereinement de ton activité…

Tu n’as pas besoin de comprendre les détails techniques d’un tunnel.  

Encore moins de créer un « lead-magnet ».

Inutile non plus de se concentrer sur ta liste email. 

Ca c’est bon pour les marketeurs. 

Ou ceux qui proposent également de l’accompagnement (comme toi) mais sont 2-3 étapes au dessus et ont une équipe qui gère ça pour eux. 

Toi, si tu es seule à bord de ton activité (ou peut-être que tu as une aide pour certaines tâches),

Arrête de te faire des noeuds au cerveau et de tout complexifier. 

Chercher à comprendre comment marche un auto-répondeur ne t’apportera rien si ce n’est drainer ton énergie. 

Ta force et ta plus-value ne sont pas là. 

Je le sais, tu le sais. 

Et pourtant tu insistes. 

Si je peux me permettre…

Stop

Arrête les dégâts. 

Et concentre toi sur les 3 choses qui sont les plus importantes :

• Ton client idéal (le fameux) – Cette personne que tu aimes vraiment accompagner et transformer

• Ton offre – pas une bricolée et vaseuse, mais limpide, tranchante, vibrante, symbole de ton coeur d’expertise

• Ton message – en se basant sur ce que tu vibres et souhaites partager à cette personne que tu aimes

Ce trio ?

C’est la base. 

Et c’est pourtant le plus souvent négligé

(Avec les conséquences néfastes qu’on connaît). 

Une fois que tu as ça, la technique ne devient plus aussi importante. 

Ton marketing devient simple. 

Tu sais ce que tu as à faire. 

Tu vises juste. 

Les entonnoirs de vente spécial coaching/consulting, je sais faire. 

Pourtant, ce n’est pas ça que je bosse en priorité avec mes clients individuels 

(loin de là). 

Ce qu’on fait ensemble ?

Valider le trio discuté plus haut. 

Aller remuer un peu les peurs et croyances. 

Maîtriser sa com’. 

Et seulement ENSUITE, en fonction, passer à du plus poussé 

(l’inverse n’aurait pas de sens). 

Loin des formations de masse à la chaîne, je propose un accompagnement en 1:1 

(Pas mon délire de faire du volume à outrance). 

Pour s’assurer que les fondations sont solides

(et donc résistantes aux temps et techniques).

Et optimiser tes chances de réussite.

Si tu vends déjà tes services

Te perds un peu dans ce brouhaha ambiant

Cherche à simplifier tout ça…

Tu peux me contacter pour qu’on en discute

(Ou aller chercher le dernier hack vendu 197€ ailleurs. 

Mais là je ne pourrai rien pour toi). 

Alex

https://alexspiga.kartra.com/page/vdw-resaappel

Développement personnel, travail sur soi concret et Cercle d’Élévation avec Gaëtan Louis

J’ai rencontré Gaëtan et certains de ses contenus un peu par “hasard” sur Facebook il y a quelques mois.

Depuis, je le fréquente tous les dimanches soirs.

Gaëtan Louis est entrepreneur et fondateur du Cercle d’Élévation, rassemblement de personnes qui focalisent sur la même direction – un Mastermind au sens premier du terme.

Gaëtan est jeune (24 ans) mais a déjà de belles expériences derrière lui et fait preuve de beaucoup de sagesse et de clairvoyance.

C’est sans surprise qu’on a donc beaucoup parlé de travail sur soi, le fameux “mindset” – et cet échange est très riche en valeur.

Gaëtan se confie notamment sur…

• La vraie raison d’être d’un Mastermind (au sens premier du terme)

• Pourquoi poster des citations inspirantes sur les réseaux sociaux n’est pas du travail sur soi

• Le double sens du développement personnel et ses mauvais côtés

• Pourquoi ce livre phare de dev perso de Napoleon Hill est en fait “de la soupe”

• Ce qu’il se passerait si le niveau de conscience de chaque être humain sur Terre s’élevait

• Son principe des 60/30/10 pour s’assurer de toujours grandir

• Ce qu’est vraiment l’auto-discipline

Vous pouvez le retrouver sur le groupe public Mindset  & Développement Personnel : https://www.facebook.com/groups/415435549057304/

(porte d’entrée du groupe privé et réservé aux membres du Cercle d’Élévation)

Ces 4 phrases que je ne veux plus t’entendre prononcer !

Ces 4 là, je les entends souvent.

Trop souvent même.

Et je t’explique pourquoi je te demande de ne plus les prononcer !

Ces 4 là ?

Je te laisse les découvrir dans cette vidéo mais te donne les grandes lignes ici :

• L’une part d’une erreur de priorité quand tu cherches à vendre ton accompagnement

• L’autre est une croyance tenace dûe à une mauvaise compréhension de l’objectif de chaque entrepreneur

• Avec la 3e, je te mettrai en face de tes propres responsabilités

• Enfin, la dernière te recentrera sur le comportement à adopter pour t’assurer de viser juste

Une fois cette vidéo visionnée, tu auras plus de clarté sur quoi déployer afin de ne plus jamais à prononcer ces phrases maudites.

L’entonnoir de vente pour les nuls

Si tu t’intéresses de près ou de loin au développement de ton activité

(et si ce n’est pas le cas… hé bien tu n’as pas d’activité !)

Je suis prêt à parier que tu as déjà entendu parler d’entonnoir (tunnel) de ventes.

Et tu es peut-être terrorisé.e parce que tu n’es pas vraiment certain.e d’avoir exactement compris ce que c’est, concrètement, que ce foutu entonnoir de ventes.

Du coup, tu doutes, achète des formations technico-techniques sans rien y comprendre et finis par croire que tu es bien trop nul.le en marketing.

C’est là que j’interviens.

Avec notamment ça :

K.I.S.S.

K.I.S.S.

Le groupe de rock des 70’s avec leur titre I Was Made For Lovin’ You et leur maquillage de dingue.

J’aime bien cette chanson, mais c’est pas ça.

Dans cette vidéo, je m’appuie sur ce kiss pour démystifier l’entonnoir de vente.

L’expliquer simplement.

Et faire prendre conscience que tu en as déjà surement en place !

Après l’avoir vue, tu devrais te sentir mieux, respirer un bon coup et te réconcilier avec le marketing.

Rester dans le Game de l’entreprise et le kiffer ! Avec Johann Yang-Ting

Rester dans le Game de l’entreprise et le kiffer !

Telle est la devise de Johann Yang-Ting. 

Johann est Business Mentor et Consultant Marketing. Il a lancé sa première entreprise en 2009, alors qu’il était étudiant. 

Sa casquette GamEntrepreneur vissée sur la tête qui rappelle Game Boy, Johann a joué le jeu des questions / réponses.

J’ai beaucoup apprécié cet échange pour sa sincérité, sa légèreté et le côté humain donné au marketing.

Si tu crois que l’entreprenariat et (particulièrement) le marketing est un monde de vilains sans foi ni loi – mais si tu me suis c’est que tu ne penses pas vraiment !, je t’invite à prendre 40 minutes et écouter cet échange.

Tu y trouveras notamment…

• Le concept derrière Gamentrepeneur

• Pourquoi il a décidé de ne plus être présent sur la plus grosse plateforme au monde

• Ce qu’on décide de faire des cons (hashtag #LesGens)

• Sa réponse à ceux qui disent que « ça ne marche pas »

• Sa préparation pour les nombreuses invitations de bagarre qu’il reçoit 

• Comment il gère son omniprésence en ligne et ce qu’il t’invite à faire si tu débutes

1 2 3 12