1/2 marathon de Dubaï : mon plan d’action (ça marche aussi pour votre biz)

Ca y est, c’est validé.

Je viens de m’inscrire au semi marathon de Dubaï le 22 novembre 2019.

 Objectif : couper la ligne d’arrivée en moins d’1h30.

 (je voulais faire celui de Bordeaux en avril, mais il a été annulé à cause des Gilets jaunes…).

Après avoir couru des 10km, 16km, marathon, mon objectif est de claquer un semi histoire d’avoir testé toutes les distances (sauf l’ultra long).

1h30 pour un semi, je ne sais pas si ça vous parle, mais ça commence à être intéressant niveau rythme

(tout est relatif bien sûr).

Bref.

Pourquoi cet article ressemble à #3615MaLife ?

Et où est l’intérêt pour vous de le lire ?

 J’y viens.

Ce que ca veut dire, cet objectif daté, chiffré et dans mes cordes ?

 Ca veut dire que j’ai déjà un plan d’action en tête.

 Je sais que fin septembre je débuterai un programme d’entrainement de 8 semaines

(programme concocté par un ami coach sportif).

 D’ici là, j’ai repéré 3 courses de 10km (une par mois) où je sais quels chrono je veux faire.

La première est le 18 juillet.

 D’ici à cette course du 18 juillet ?

 J’ai couché sur papier mon plan d’entrainement

(7 sorties, alternant fractionnés et sorties légères).

Allez, j’arrête avec ce jargon qui fait flipper.

Mais j’espère que vous avez vu où je veux en venir

(sinon, c’est qu’il faut revoir quelque chose).

J’ai posé un objectif SMART.

Et un plan d’action précis pour aller le chercher.

Dans votre activité ?

Vous voulez faire pareil.

• Définir un objectif motivant et challengeant à la fois.

• Coucher dans les grandes lignes quoi faire pour y arriver.

• Avoir quelques metrics pour s’assurer que les temps de passage sont respectés.

• Découper ces grandes lignes en actions concrètes.

• S’entourer de personnes bienveillantes et qui vous aideront à aller là où vous voulez.

• Passer à l’action (y’a plus qu’à !).

Si vous faites ça ?

Oui, vous le savez.

Vous vous donnez toutes les chances de réussir.

“Et si tu fais plus d’1h30 ?”

(et donc, que ton objectif n’est pas atteint)

Me demande la pessimiste au fond de la salle.

C’est possible.

(même si dans ma tête, pas vraiment).

 Et si vraiment “je me déchire” le jour J.

Hé bien, tant pis.

 Le principal est que je saurai alors que j’aurai tout mis en oeuvre pour atteindre cet objectif.

(d’ailleurs, entre nous, les “et si” bouffeurs de cerveau, on essaie d’éviter un maximum, OK ?)

Maintenant, je ne vous demande pas de m’accompagner à Dubaï

(mais les plus motivés peuvent se manifester !).

 Mais peut-être que ca vous servira à repenser à vos objectifs

(tiens, ça peut être un bon sujet de réflexion pour le weekend).

Alex

Ces 4 là, je les entends souvent (et ça me hérisse le poil)

Ces 4 là ?

Ils reviennent régulièrement de la bouche de ceux avec qui j’échange.

Un peu comme une bande de petits salauds.

Les petites frappes du quartier.

Avec qui j’échange ?

Des porteurs de projet.

Des indépendants qui souhaitent développer leur activité.

Vendre mieux leur service.

C’est quoi ces 4 là ?

Des objections.

Ou alors des excuses.

Ou tout simplement des blocages qui les empêchent de voir plus loin.

Il y en a bien sûr beaucoup d’autres, mais ceux-là font partie des plus utilisés.

Les voici :

1/ « Je travaille sur mon site web… »

(ou la variante “quand mon site web sera prêt je pourrai attaquer”)

Qu’on soit clair.

Vous n’avez PAS besoin d’un site web pour vendre vos services.

Vous n’avez PAS besoin de “vivre de votre blog”

(d’ailleurs, “vivre de son blog” ne veut rien dire. Ce n’est pas votre blog qui va vous faire vivre.

C’est votre OFFRE. Votre blog, c’est juste une plate-forme. Comme Youtube, Facebook, Instagram. etc.)

Certains vivent grâce à leur stratégie de blog. Elle n’est ni meilleure ni pire qu’une autre. C’est par contre une stratégie long terme.

Et je ne le conseille pas forcément pour tester rapidement votre offre

(et donc signer vos premiers clients Premium).

Qu’est-ce qu’il vous faut alors, réellement ?

Il vous faut identifier un BESOIN RÉEL dans une niche profitable.

Un besoin reconnu par votre cible, qui en a conscience, c’est-à-dire qui en souffre et veut se débarrasser de ce problème que vous savez résoudre.

Et profitable, ca veut dire une niche (donc des gens comme vous et moi) qui a les moyens et l’envie de vous payer pour en finir avec ce problème.

2/ « Mais je déteste vendre… »

Moi aussi avant je détestais vendre.

Et, bonne nouvelle, maintenant, j’adore ça !

Pourquoi ?

Parce que j’ai complètement changé mon approche de la vente.

Avant, je ne voyais ça que comme quelque chose de mal.

Quelque chose qu’on impose.

Qu’on force.

Vendre, c’était prendre sans rien donner.

Il y a maintenant plus de deux ans, j’ai commencé à m’y intéresser de plus près

(hé oui, pour vivre en tant qu’indépendant, il faut bien vendre).

Et ce que j’ai lu a complètement changé mon approche.

Ce que j’ai vécu aussi lors des workshop live auxquels je participais à Londres pour mon ancien mentor et client aussi.

Ce que j’ai compris ?

Marketing = vente = écoute (empathie)

Qu’il s’agit surtout d’écouter vraiment son interlocuteur / prospect pour comprendre le problème et la douleur.

Les meilleurs vendeurs sont ceux qui sont à l’aise avec la notion de vendre, car, pour eux, il est évident de faire une offre, vu qu’ils offrent une solution

(CQFD).

Vendre, c’est proposer votre offre.

Votre offre qui permet d’aider votre prospect avec le problème qu’il rencontre et souhaite voir disparaître.

Une vente est alors un échange de valeur.

3/ “Et si je n’ai pas de résultats ? / Est-ce que tu as une garantie ?”

Je vais vous faire une confidence.

Il n’y a pas si longtemps, j’ai connu une longue période sans vente.

Ponctuée par 17 appels sans conclure la moindre vente

(ca parait long quand on est en plein dedans).

Une vraie petite traversée du désert.

J’avais 2 options :

Soit me cacher sous ma couette, pleurer et ne plus jamais montrer ma gueule.

Soit tester autre chose, continuer d’essayer et avancer.

Devinez quelle option j’ai choisie.

Et devinez aussi ce qui s’est passé :

J’ai de nouveau vendu mon offre.

Magie ?

Non.

Tests.

Et tests.

Et tests.

Vous ne trouverez pas la formule gagnante d’entrée.

Personne ne la trouve.

Ca ne fonctionne pas ainsi.

Ce que vous trouverez ?

Des “non”.

Des bides.

Des “pas mal mais peut mieux faire”.

Des occasions pour vous améliorer.

Concernant la garantie :

J’ai une garantie oui.

Une garantie en béton armée.

Imparable.

Si vous ne changez rien, rien ne changera dans votre vie.

“La folie est de toujours se comporter de la même manière et de s’attendre à un résultat différent” disait Einstein.

La vie n’offre AUCUNE garantie sauf celle-là :

Rester immobile ne mène nulle part.

4/ “Mais je n’ai pas encore d’étude de cas ou de témoignage client ?”

Lorsque j’ai démarré mes accompagnements, je n’avais personne pour témoigner de mes services

(normal, je n’avais pas encore endossé cette casquette-là).

Une bonne offre, définie et adaptée à un marché précis.

Voilà ce dont vous avez besoin.

Pour ensuite communiquer sur cette offre, et la vendre.

Communiquer, ca veut dire réfléchir à qui dans son entourage et réseau cela pourrait profiter.

Prendre la parole en organique sur les réseaux sociaux.

Décrochez vos premiers clients.

Occupez-vous d’eux comme vos trésors.

Améliorez votre process.

Et une boucle vertueuse se met alors en place.

Enfin, n’oubliez pas, plus que jamais…

LA CONVERSION SE TROUVE DANS LA CONVERSATION.

Pour conclure, 4 étapes simples :

1. Identifier un besoin réel

2. Créer une offre qui répond à ce besoin

3. Trouver un positionnement et un message différenciants

4. Proposer et vendre son offre

(avec comme fil rouge, du test !)

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Deux exemples de tentatives de vente bourrines et qui ne fonctionnent pas

Des fois je pense être trop naturel et pas assez “vendeur”.

Et puis je me dis qu’en fait, c’est une très bonne chose.

Et l’anecdote relayée par un prospect me confirme dans cette idée.

Dimanche dernier.

J’échange donc avec un prospect pour discuter de ses besoins et voir si mon programme d’accompagnement peut lui convenir.

Durant la conversation, il m’avoue avoir échangé avec 2 autres acteurs du web-marketing français (que je connais simplement de nom).

Et me confie ne pas avoir accroché plus que ça.

Je ne fais pas trop le curieux mais il me raconte quand même pourquoi.

Et ce que j’entends me confirme qu’il y a quand même encore de sacrés bourricots en circulation.

L’un, me raconte-t-il, a été aussi subtil qu’un bulldozer.

A grands coups de “moi je…” et de “voilà mon offre…”

Sans vraiment écouter son prospect.

L’autre, à jouer sur l’urgence (qui est, c’est vrai, un point important pour prendre une décision).

Avant de subitement changer d’avis (“mais si tu veux, tu peux prendre plus de temps”).

Pour au final perdre toute crédibilité.

Il y a quinze jours, la personne que j’avais au bout du fil ne connaissait rien du monde merveilleux du web marketing.

Quelques recherches sur Facebook et Google lui ont fait déjà apprendre certaines ficelles (très grosses et pas jolies).

Peut-être que les programmes des deux du dessus sont très bons

(ce n’est pas de ça dont il s’agit)

Mais clairement, l’EMPATHIE ne fait pas partie de leur vocabulaire.

Une personne qui a un besoin réel les contacte car est en demande.

La moindre des choses à faire, selon vous ?

Bien vu.

Ecouter.

Vous pouvez être NUL en marketing.

Vous pouvez ne rien connaître en technique.

Si vous montrez de l’empathie.

Si vous faites preuve d’écoute.

Vous avez déjà presque tout gagné.

A bon entendeur 😉

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Alex

[Paroles d’Experts #15] : Jérôme Da Cunha, (discret) spécialiste web marketing

Nouvel échange avec cette fois-ci Jérôme Da Cunha, spécialiste web marketing !

Récemment j’ai échangé avec Jérôme Da Cunha, consultant web marketing, et je me suis régalé.

Clairement, ce n’est pas Jérôme qui va m’envoyer du trafic avec cet échange
(Pourtant, au delà du plaisir à discuter avec un autre expert d’un domaine que j’adore, c’est l’intérêt de mener ce genre d’interviews).

Alors, pourquoi avoir décidé d’aller chercher Jérôme, qui se fait (très) discret sur les réseaux sociaux ?

Tout simplement parce que j’aime l’approche qu’il a pour son entreprise :
Simple.
Sans fioriture.
Qualitative et sans flamber.

Peut-être que vous ne le connaissez pas.
Mais vous connaissez surement certains de ses clients, poids lourds du web-entreprenariat francophone.
Et je vous recommande chaudement d’aller au bout de cet échange.

Pourquoi ?

Parce qu’il parle « vrai ».
Et ce qu’il partage est de très grande valeur
(Même si lui n’a pas eu l’impression de délivrer plus que ca).

Alors, de quoi a-ton discuté, moi à Al Ain avec presque 45° et lui à Lisbonne avec presque 35° ?

  • L’erreur de débutant qu’il a faite lorsqu’il s’est lancé (et qui lui a couté 2 ans et toute sa trésorerie)
  • Pourquoi il fait l’éloge de la simplicité
  • Le mot « tunnel » qui lui sort pas les trous de nez, et ce que c’est, pour de vrai
  • La première chose à faire pour démarrer (spoiler : c’est le B.A-BA)
  • L’avantage d’avoir reçu une formation d’ingénieur
  • Pourquoi il ne faut jamais attaquer le marché par le bas
  • La description de sa vie de rêve, qu’il vit actuellement
  • Ce qu’il pense du digital (et ce n’est pas l’Eldorado auquel vous pensez)
  • L’anecdote incroyable qui a fini de le convaincre que « faire, c’est mieux que parfaire »

Le livre qu’il recommande :
La prodigieuse machine à vendre de Chet Holmes : https://amzn.to/2HGNmD6

Il est tellement peu présent en ligne que le meilleur moyen de le contacter est via son email adresse et son site web :
jerome@jogadam.com
jogadam.com

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[Paroles d’Experts #14] : Jérémy Kohlmann, spécialiste en persuasion et business coach

Nouvel échange avec cette fois-ci Jérémy Kohlmann, spécialiste en persuasion et business coach !

Expert en StoryTelling et Branding, il a travaillé ces dernières années dans de nombreux domaines (mode, séduction, développement personnel…) en tant qu’annonceur, agence ou via le blogging.

Jusqu’au jour où il a décidé d’accompagner des entrepreneurs et des entreprises pour leur apprendre à mieux transmettre leur message et ainsi mieux vendre.

Dans cet échange, Jérémy se livre sur…

• Comment la WWF (aussi) vous manipule

• Le cerveau humain, câblé pour être manipulé

• Ce principe stupide de raisonnement manichéen

• Est-ce qu’un message racoleur est efficace ?

• L’utilité du contenu quotidien

• Les différentes façons pour faire grossir sa liste sans de l’achat de trafic

• La pub Facebook, qui est aussi nocif que des stéroïdes lorsqu’on se lance

• Les différents filtres par lesquels doit passer votre message pour être bien reçu par votre audience

• La question toute simple pour rester bienveillant envers soi-même

Vous pouvez retrouver Jérémy ici :

Facebook : https://www.facebook.com/jeremy.kohlmann

Youtube : https://www.youtube.com/channel/UCW2A…

Les livres qu’il recommande :

« The Subtle Art of Not Giving a F*ck » : https://amzn.to/2EwuCV8

« Win Bigly: Persuasion in a World Where Facts Don’t Matter » : https://amzn.to/2EtpxfV

20h, c’est tout ce dont vous avez besoin pour tout apprendre (ce TED est génial !)

Qui n’a jamais souffert du syndrome de l’imposteur ?

Vous savez ces phrases “classiques”.

“Je ne suis pas un expert.

Qui je suis pour facturer mes compétences aux autres ?

Sérieusement, qui voudrait de mes services.”

Etc.

(Hé au fait, toi là bas qui n’a pas levé la main.

Je sais que tu mens)

Pour être honnête, ces PVM (Petites Voix de Merde) me bouffent régulièrement le cerveau.

Mais je me soigne.

C’est qu’il ne faut pas leur laisser le moindre petit espace à ces saletés.

Je vous pose cette question parce que je SAIS que c’est le lot de BEAUCOUP d’indépendants et entrepreneurs.

C’est con hein.

Alors.

Je ne vais pas ouvrir le débat de l’expert et du spécialiste.

Mais je vais plutôt vous diriger vers ce TED de 19 minutes que j’ai trouvé très bon.

⇒ “The first 20 hours — how to learn anything | Josh Kaufman | TEDxCSU

Le conférencier explique la règle des 10 000 heures pour devenir expert.

Mais il explique surtout qu’on peut apprendre à commencer à maîtriser plus ou moins tout ce qu’on veut après VINGT heures de pratique.

20 petites heures.

20 heures pour en savoir plus que la grande majorité sur un sujet précis.

20h pour devenir compétent.

En y pensant, je partage son avis.

Je ne suis pas Carlos Santana mais maîtriser 4 petits accords me permet de kiffer à la gratte et reprendre des CENTAINES de morceaux.

Je ne suis pas Gary Halbert mais coucher beaucoup de contenu, me former et lire des livres références me rendent meilleur chaque jour en copywriting.

Je ne suis pas Russel Brunson mais étudier, pratiquer et tester le marketing affûtent mes connaissances.

Où je veux en venir ?

Commencez maintenant à proposer vos services.

N’attendez pas demain.

Ce que vous connaissez aujourd’hui suffit très certainement à résoudre le problème d’une personne.

Demain vous serez meilleur qu’aujourd’hui.

Mais votre valeur d’aujourd’hui suffit déjà à aider beaucoup de monde

(et surement plus que vous ne le croyez).

Haut les coeurs et à vous de jouer !

P.S : Qu’est-ce que vous pourriez faire demain dimanche pour trouver agrandir vos compétences et clients ?

Alex

Pourquoi suivre des formations ne vous aide pas à vendre plus

Pourquoi suivre des formations ne vous aide pas à vendre plus

OK, donc si vous êtes comme moi à mes débuts

(Et comme tout le monde qui se lance avec l’enthousiasme d’un chien fou d’à peine 3 mois)

Je pense que vous allez vous retrouver dans cette rapide description :

Regarder 18 webinaires gratuits

Vous inscrire à 32 listes emails

Récupérer toutes les ressources offertes possibles

Les laisser moisir dans votre dossier Téléchargements

En ouvrir un quart

Lire jusqu’au bout (mais en diagonale) trois d’entre elles

Ne rien appliquer de ce qui y est donné

(Car c’est gratuit, donc vous n’y apportez aucune valeur)

Résultats ?

Vous avez le cerveau fumé.

Vous y voyez encore moins clair qu’avant.

Ca vous met un coup de moins bien au moral.

Et, surtout, vous n’avez pas avancé d’un iota.

Ne soyez pas trop dur avec vous-même.

C’est que vous n’êtes pas le seul dans cette situation.

Maintenant, pour comprendre la folie de cette « stratégie », imageons la :

Vous êtes sur une île et vous souhaitez aller sur celle d’en face.

Vous vous lancez donc dans la construction d’un pont.

Cette construction, vous l’avez lancée sans plan clair et sans fondations solides.

Tôt ou tard, comme tout projet de la vraie vie, vous rencontrez des difficultés.

Comme vous n’êtes pas au clair sur vos raisons profondes, votre stratégie et vos fondations, vous vous retrouvez bloqué.

Que faites-vous ?

Vous faites demi-tour jusqu’à votre point de départ.

Et commencez un nouveau pont.

Qui avance pas mal, jusqu’à un nouvel obstacle.  

Vous vous retrouvez de nouveau bloqué.

Vous faites alors de nouveau demi-tour.

Etc.

Etc.

Etc.

Les formations offertes ou payantes que vous obtenez ?

C’est pareil.

Vous les débutez sans trop y croire.

Sans trop vous investir.

Et, souvent, sans trop savoir pourquoi.

Telle une abeille qui butine à droite à gauche.

(sauf que elle, elle sait pourquoi elle fait ça).

Ce qui a été le vrai tournant pour moi ?

Prendre mon courage à deux mains.

Et réserver un appel stratégique.

Afin de construire mon pont solide jusqu’au bout.

Je ne suis pas chef de chantier dans le bâtiment.

Mais je vous offre cet appel.

Pour faire une étude de votre pont

(Et je ne parle pas de celui du 8 mai).

C’est ici :

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Alex

Le seul truc qui vous obligera à enfin être maitre de votre temps

Est-ce que vous avez souvent l’impression d’être débordé ?

Est-ce que cette phrase, qui est un non-sens complet, sort souvent de votre bouche ?

« Je n’ai pas le temps »

Si vous répondez oui à l’une de ces 2 questions, lisez la suite.

Parce qu’il y a un truc qui ne va pas dans notre quotidien.

Courir partout.

Etre dans l’urgence permanente.

Essayer de tout faire sans s’appliquer sur la tâche en cours.

Ce n’est pas ça la vie d’un indépendant.

En tout cas, ca ne devrait pas l’être.

Ca a été mon cas pendant un petit moment.

Jusqu’à que je m’aperçoive que c’était CLAIREMENT contre-productif.

Je me voulais efficace et efficient ?

Je brassais du vent et m’épuisais.

J’ai alors décidé de changer de méthode.

Et je me suis approprié le Daily log de mon premier client et mentor, Paul O’Mahony.

Tout simplement un journal à tenir au quotidien.

J’y note mes succès du jour.

Ce qui a marché.

Ce qui n’a pas marché.

Les priorités pour le jour suivant.

Ce pour quoi j’ai de la gratitude.

Des notes pêle-mêle.

Je l’imprime en format papier pour chaque trimestre.

Celui de Q2 renferme mes objectifs pour 2019, pour Q2, pour chaque mois / semaine / jour.

Ainsi, je sais où je vais.

Ce journal, je l’offre aux clients que j’accompagne – et je les invite fortement à l’utiliser.

Ca permet de ralentir, se poser, et prendre le temps d’analyser ce qui est réalisé.

Pour la gestion du temps, j’utilise un logiciel tout simple et gratuit :

Toggl.

J’entre en amont mes différentes tâches

(emailing, clients, programme…).

Dès que je démarre une tâche, je déclenche le timer pour la tâche en question.

Et je reçois chaque fin de semaine un rapport sur comment j’ai occupé mon temps.

Journaling et gestion du temps :

Des actions simples et efficaces.

C’est ce sur quoi je me concentre de plus en plus.

Et ce sur quoi je fais travailler mes clients.

Si simplicité et efficacité vous font défaut, il y a ce petit lien juste en dessous qui pourrait vous être utile :

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Alex

La meilleure stratégie pour créer une audience qui vous suit (et s’offrira vos services) ? Ne pas en avoir

Je ne sais pas si je vous ai déjà raconté.

Mais dans une de mes vies précédentes, j’ai été social media manager pour la station de Val d’Isère

(Ce qui me permettait entre autres d’avoir le forfait de ski offert dans presque toutes les stations des Alpes).

Qui dit SM manager dit création de contenus, calendrier éditorial, planification, etc.

Heureusement, ce n’était qu’une infime partie de mon job

(principalement axée sur la vente en ligne et le suivi à nos partenaires B2B.

Déjà à l’époque j’adorais accompagner des clients).  

Parce qu’en fait, les réseaux sociaux, ca me gonfle

(Et je suis pourtant présent sur chaque plateforme ou presque).

Respecter un calendrier, planifier, calquer ce qu’on va dire selon la date, etc.

La plaie !

Ce que je fais à la place : je communique quand je veux.

Mon meilleur conseil si vous souhaitez créer du contenu pour rallier des inconnus à votre cause ?

Soyez vous-même.

Un peu bateau, vous vous dites.

Et pourtant.

Gardez ceci en tête :

À prestation égale, on s’offrira toujours les services de quelqu’un qui nous inspire et nous ressemble.

Si vous n’êtes pas vous-même, comment voulez-vous convaincre ?

Comment voulez-vous qu’on s’identifie à vous ?

Comment compte-vous amorcer le processus de vente ?

Tenez, un exemple qui sera plus parlant :

Je viens de débuter un nouvel accompagnement pour combler mes lacunes et devenir encore meilleur.

(Bah oui, offrir ce service sans le vivre moi serait du non sens)

Sur ma thématique large du web marketing, vous vous imaginez bien qu’il n’y a que l’embarras du choix !

Pourquoi j’ai précisément choisi cette personne ?

Pour le discours qu’elle tenait.

Pour son énergie.

Parce que je me retrouvais en elle.

Parce ce qu’elle est et incarne m’inspirent.

Si elle n’avait pas cultivé ce qui fait sa propre personne ?

Si elle n’était pas authentique ?

Jamais je n’aurais demandé à ce qu’elle m’accompagne.

En étant vous-même ?

Vous attirez votre client idéal.

Vous repoussez ceux qui ne vous inspirent pas.

Et vous prenez du plaisir dans votre communication et votre contenu.

Après, je sais.

Assumer qui on est et son message, ce n’est pas forcément facile.

La peur peut reprendre le dessus.

C’est là que la force de l’accompagnement arrive.

Pour se surpasser.

Aller au delà de ses peurs infondées mais bien réelles.

Avoir quelqu’un qui n’a pas peur de vous dire ce qu’il faut.

Et voit en vous ces qualités que vous ne voulez pas voir.

De votre contenu à vos blocages, vous pouvez vous libérer ici :

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Alex

Pourquoi je laisse mes clients se démerder

C’est bien ça, je les laisse se débrouiller tout seul.

OK, je force un peu le trait.

Mais on n’est pas tout à fait loin de la vérité.

Le truc, c’est que je n’impose rien à mes clients.

Je ne les oblige pas à faire de la prospection à froid s’ils n’aiment pas ça.

Je ne les force pas à créer une chaine Youtube.

Le genre de trucs que je les « force » à faire ?

Travailler sur leur avatar.

Mettre en place de nouvelles façons d’être et faire.

Comprendre la force de l’habitude.

Ce qui se passe, malheureusement, c’est que beaucoup de coachs ou consultants imposent une façon de faire.

Leur propre méthode qui a peut-être marché pour eux.

Mais qui ne colle pas obligatoirement aux spécificités de leurs clients.

Alors, plutôt que d’imposer, j’écoute.

Je réalise un audit.

Je vois où sont les forces et les faiblesses.

Et, aux côtés de mon client, j’élabore des stratégies optimisées à leur façon d’être ET leur marché.

Ils finiront par les connaitre bien mieux que moi.

Se forcer à des actions sans plaisir, à quoi bon ?

Crash assuré.

Le double effet kiss cool de ma méthode ?

Avoir des clients qui se responsabilisent.

Et qui prennent conscience que c’est eux qui ont la possibilité de vivre sereinement de leur activité.

Comprennent que se faire accompagner est un atout indéniable

(qui fait gagner des années lumières).

Mais que seuls eux iront chercher leurs rêves.

Mais alors, quid de vous, qui offrez du service mais pas forcément de l’accompagnement ?

Faites pareil.

Offrez ce dont a besoin votre marché.

Répondez à leur problème.

Tout simplement.

Il n’y a pas à se creuser la tête plus longtemps.

Si vous vous la creusez trop, c’est qu’il y a quelque chose à démêler.

Et il est fort à parier que ce noeud ne se démêlera pas tout seul.

On prend une heure ensemble pour en parler ?

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Alex