4 éléments clés pour réussir ce que vous entreprenez

(indice : ce ne sont pas des hacks ou des nouveaux trucs)

 

Je ne fais pas partie des “vieux sages” du web entrepreneuriat francophone mais bientôt 3 ans à mon compte et énormément de tests, bidouillages, erreurs, échanges avec des clients et autres indépendants me permettent de tirer quelques précieuses leçons.

 

Les 4 que je vais citer en font partie.

Elles vont peut-être vous paraitre “stupides”, dans le sens qu’on peut penser que ca coule de source.

Ce sont pourtant parmi les plus dures à comprendre et intégrer.

 

Pourquoi ?

Parce que ca peut paraitre trop abstrait, trop “perché”.

Parce qu’on peut se dire qu’elles n’ont pas leur place dans notre quotidien.

Parce qu’elles demandent un effort et une concentration constants.

 

Alors, quels sont ces 4 éléments ?

 

Clarté de ma vision – Je sais précisément ce que je veux, pour qui et pourquoi

 

Trop souvent – notamment chez les clients de mon client anglosaxon – je vois des personnes partir tête baissée dans de la bidouille technique sans avoir la moindre idée de pourquoi ils font ca, pour qui, et dans quel but.

 

C’est simplement impossible de se lancer ainsi.

Sans une raison suffisamment forte, tout plan est voué à l’échec.

 

Vigueur de mon intention – Est-ce que ce que je fais au quotidien sert mon but ?

 

Parfois, j’entends “je n’arrive pas à X” ou “j’ai pas de résultat”.

Quand je leur demande pourquoi et si ce qui doit etre fait a été effectivement fait, ils me répondent que non.

Bon.

 

Le fantasme de la liberté en étant à son compte – ne rien faire qu’on aime pas.

Comme s’il n’y avait aucune obligation, juste du plaisir à 200%.

 

Comme si ce qu’on souhaite obtenir plus que tout s’obtient en suivant un chemin uniquement pavé d’actions sympa et fun.

(Apprendre à utiliser certains outils, c’est OK, mais ce n’est pas non plus du pur délire.

Prospecter n’est pas super fendard, mais c’est OK)

 

Constance de ma foi – Je garde la foi en ce que je veux accomplir, peu importe les moments traversés

 

Peut-etre le plus dur des 4.

Car c’est facile d’approuver et de liker quand on entend des histoires dignes de contes de fée mais qui existent pourtant bel et bien – et plus souvent qu’on ne le croit.

 

Vous savez, ces success story où on part de zéro pour finir par réussir.

Tout le monde aime ces histoires.

C’est inspirant. C’est motivant.

 

Mais lorsqu’on en est au moment le plus terrible, celui du doute, celui du 0 résultat, on peut vite abandonner.

A chacun d’assumer ses choix dans ces moments-là.

 

Profondeur de ma gratitude – Je vibre et ressens gratitude, certitude et amour à chaque instant

 

Rêver grand et se satisfaire de petit.

Apprécier les rayons du soleil qui réchauffent notre peau, des moments simples passés en famille, un retour positif d’un client…

C’est notre moteur quotidien, celui qui fait, que oui, on aime notre vie située sur le chemin de nos rêves.

 

Est-ce que ce que je viens d’écrire vous fait réagir ?

Qu’est-ce que vous en pensez ?

 

 

N.B : photo prise lors de notre virée à Oman cette semaine, dans un magnifique wadi. Incroyable. Et maintenant je me remets au boulot, armé de mes 4 éléments que je travaille au quotidien.

Interview #6 – Benjamin Planche, consultant webmarketing

Nouvel échange avec cette fois-ci Benjamin Planche, consultant web marketing !

Benjamin est convaincu comme moi que 80% de la réussite de votre entreprise & de votre succès sur le web passe par 80% de psychologie, d’organisation & de productivité.

Dans cet échange, Benjamin nous raconte entre autres…

– comment il a réussi (à l’époque) à monétiser son blog tout en voyageant à travers le monde

– Pourquoi Facebook reste une plateforme incontournable (et le restera)

– Les bonnes pratiques pour utiliser la publicité Facebook

 

Bon visionnage !

 

Focus et simplicité

Focus et simplicité.

Les 2 éléments les plus importants d’un business ?

Peut-être.

Mais clairement 2 éléments qui sont la plupart du temps sabrés et sacrifiés.

C’est qu’on croit que plus on en fait, mieux c’est.

Surement parce qu’on voit des types comme Gary Vee couvrir absolument toutes les plateformes en ligne H24 (le mec est partout !).

Aussi parce que, telle une abeille qui va de fleur en fleur, on vogue de blogs en articles.

De posts en webinaires.

Et que, la puissance du marketing aidant, notre curiosité est attisée.

« C’est vrai que quand même, les chatbot avec leur taux d’ouverture à 85%, ca pourrait être intéressant » – c’est vrai

« Instagram, c’est clairement the place to be, le taux d’engagement y est dingue ! » – c’est aussi vrai

« Tiens, et si je créais également du contenu sur Medium pour voir ce que ca donne ? » – pourquoi pas

… (je vous laisse compléter la liste)

C’est comme ça.

C’est humain.

On veut connaitre le dernier truc.

Le secret enfin dévoilé.

Parce qu’on veut que notre biz tourne !

Mais… est-ce que c’est vraiment ca qu’on souhaite ?

Est-ce que, à travers cette quête de l’objet brillant, on ne se mentirait pas un tout petit peu ?

Vous savez, comme une forme de procrastination déguisée.

« C’est cool, j’ai fait X choses aujourd’hui, la journée a été bien occupée ».

Mais occupé ne veut pas dire productif.

Et productif ne veut pas forcément dire non plus efficace.

Alors, à quoi mesure-t-on l’efficacité de ses actions lorsqu’on veut développer son activité ?

Une 1ère donnée me vient en tête :

Au chiffre qu’on réalise.

On peut aussi ajouter la prospection qu’on a menée (combien de personne contactées, relancées, de RDV pris…).

Et clairement, c’est en gardant en tête quels sont les objectifs que vous vous êtes fixés que vous apprendrez à garder le focus sur ce qui compte vraiment.

En vous concentrant sur votre ONE THING.

Et en mettant tout en oeuvre pour la développer.

Aux débuts de Facebook, Zuckerberg était obsédé par une chose : augmenter le nombre d’inscrits sur Facebook.

Tous les développeurs se devaient de ne penser qu’à ca.

Lorsque certains lui proposaient de nouvelles fonctionnalités, la première question du CEO était « est-ce que ca va nous aider à agrandir le nombre de membres ? »

– Non… mais par contre ca servira à f…

– NEXT ! »

Combien de personnes utilisent Facebook en France ?

33 millions.

Focus et simplicité.

Se concentrer sur une seule chose.

Un seul produit.

Un seul tunnel de ventes.

Analyser ce qui fonctionne.

Emettre des hypothèses d’amélioration.

Tester.

Recommencer.

Le tout en gardant le process le plus simple possible.

La version 1.0 d’Airbnb devait être très rudimentaire.

Ils l’ont lancée quand même.

Récupéré des feedbacks des 1ers clients.

Amélioré l’expérience.

Pour un meilleur service.

Donc plus d’utilisateurs.

Plus de retours.

De nouvelles améliorations et fonctionnalités.

Etc.

C’est un cercle vertueux.

Ce n’est pas forcément facile à mettre en place, je vous l’accorde.

Surtout au jour d’aujourd’hui où notre attention est limitée et où la tentation de se distraire est partout.

Mais garder la foi en son projet, croire en le process et continuer, voilà ce qui donnera des résultats.

Pas forcément en une semaine ou un mois.

Peut-être meme pas après 4 ou 6 mois.

Mais à force d’abnégation, de tests, d’améliorations, ca finira par payer.

Focus et simplicité.

Arrivez-vous à appliquer ces 2 principes apparemment faciles ?

Comment vous y prenez-vous ?

Comment définir son client idéal

Savez-vous à qui vous vous adressez ?

Si vous avez votre propre activité, c’est que vous avez une audience, des clients. Cette audience… est-ce que vous la connaissez vraiment ?

Ne pas connaitre son avatar (aka client idéal), c’est comme parler dans le vide.

Car un business tient vraiment qu’à 2 choses dans sa version la plus simple : Une audience et une offre.

Or, si vous ne connaissez pas bien votre audience, comment voulez-vous avoir une offre qui leur parle ?

Ou si vous comptez vous adressez à tout le monde dans l’espoir (faux) que ceux qui sont intéressés réagissent, comment voulez-vous être efficace ?

C’est ce qui est abordé durant ce webinaire :

• Pourquoi connaître son avatar est capital ?

• Valeurs – Les 7 domaines de la vie

• Comment évaluer vos valeurs ?

• Comment définir son avatar ?

• Résumé et pour aller plus loin

? Vous souhaitez y voir plus clair sur ce qui vous bloque dans votre activité ?

Réservez votre session stratégique maintenant :

calendly.com/alexspiga/ss60

? Rejoignez également mon groupe Facebook “Une vie de web” :

http://tiny.cc/vdwfbyt

 

 

[Paroles d’Experts #3] – Pierre David, hypnothérapeute et entrepreneur

Dans ce nouvel échange, j’ai eu le plaisir d’échanger avec Pierre David !

Pierre est praticien en hypnose. Sa mission est de vous reconnecter à votre nature en vous aidant d’abord à comprendre, puis à dépasser vos blessures causées par votre ego.

L’objectif est d’ensuite (re)programmer votre inconscient pour dépasser vos situations limitantes et enfin devenir Vous.

J’ai eu la chance de suivre une de ses séances et vous garantis que c’est très puissant. J’en suis sorti changé !

✨ Dans cet échange de 30 minutes, nous y évoquons…

– L’importance de la notion d’équilibre dans toutes nos situations et pensées

– Sa définition de ce qui est “parfait”

– L’exercice simple d’auto-hypnose et de visualisation

– Sa prise de conscience sur l’esprit alors qu’il est sur le ring… ✨

Echange avec Chris Piton, le chapelier des contenus

Dans ce nouvel échange, j’ai le plaisir de rencontrer Christopher Piton, aka “le chapelier des contenus” !

 

Christopher est un spécialiste de la création de contenu sur la plate-forme LinkedIn.

 

Il s’est créé un univers bien à lui et réussit à engendrer un très fort engament à chacun de ses posts.

 

Dans cet échange, Christopher nous raconte entre autres…

– Sa vision du contenu

– Les bonnes méthodes pour être visible sur LinkedIn

– Ses inspirations

– Pourquoi il a choisi cette plate-forme

 

Vous pouvez retrouver Christopher ici :

◊ LinkedIn (bien sûr !) :

https://www.linkedin.com/in/christoph…

◊ Sa page web (vitrine) :

https://www.christopherpiton.com/

 

Ainsi que ses sources US d’inspiration :

Neville Medhora :

https://kopywritingkourse.com/

Ramit Sethi :

https://growthlab.com/

 

Bon visionnage !

 

 

Echange avec Rudy Viard

Nouvel échange !

 

Et cette fois-ci, j’ai eu le grand plaisir d’échanger avec Rudy Viard, consultant web marketing et fondateur du blog webmarketing-conseil.fr.

 

Le blog de Rudy est un mastodonte du paysage web marketing français.

275 000 visites par mois, des articles de fond très pointus, un modèle du genre.

 

Dans cet échange, Rudy nous raconte…

– Comment l’idée de ce blog a démarré

– Les différentes étapes auxquelles sera confronté chaque web entrepreneur

– Sa vision sur les enjeux et stratégies pour 2019

– Comment survivre en ligne dans un espace toujours plus saturé

 

 

Vous pouvez retrouver Rudy ici :

son blog

son Twitter

 

Ainsi que les deux articles invités que j’ai rédigés sur son blog :

◊ Comment Attirer des Clients Premium en tant que Consultant, Coach ou Formateur ? :

https://www.webmarketing-conseil.fr/attirer-clients-consultants-coachs/

 

◊ Comment Créer une Page d’Opt-In ? :

Comment Créer une Page d’Opt-In ?

 

Et si cet échange vous a plus, partagez, ca fait toujours plaisir !

Ca grinde dur…

Peut-être que vous avez vous aussi succombé l’espace de quelques mois à cette mode du poker, il y a quelques années.

 

C’est que cette industrie est absolument énorme et génère un CA à faire palir le monde entier.

 

Vous ne le savez peut-être pas, mais avant de me lancer à mon compte en tant que consultant et coach, j’ai passé 18 mois sur l’île de Malte.

 

Pourquoi j’ai atterri là-bas ?

 

Rapide flash-back (promis ça ne sera pas long).

 

De 26 à 29 ans, je suis un saisonnier.

L’hiver je suis à Val d’Isère, au service commercial et marketing de la société qui gère le domaine skiable.

Je m’occupe de la vente en ligne B2B et des réseaux sociaux.

L’été, je rentre chez moi à Hossegor dans le sud-ouest, nageur-sauveteur les pieds dans le sable sur la plage.

 

Je fais ça 3 ans puis décide de passer à autre chose et trouver un boulot stable chez moi.

Je me mets donc au chômage, ce qui s’avérera être une vraie traversée du désert.

 

7 mois à chercher du boulot sans résultat. Au mieux, on me propose un salaire au SMIC, au pire on ne me répond pas.

 

Le hasard (ou le destin) fait qu’au même moment, j’ai l’opportunité de devenir propriétaire là où j’ai grandi.

 

Là bas, c’est très touristique, les prix de l’immobilier ne s’arrêtent pas de flamber et il est très compliqué d’acheter un bien.

 

Alors je ne peux pas laisser passer cette occasion inespérée de devenir primo-accédant à un prix bien plus bas que le marché !

 

Problème… je suis toujours au chômage lorsque je fais 30 ans (pas le plus folichon de mes anniversaires je vous avoue).

 

Ce qui, vous l’imaginez, n’est pas idéal pour aller démarcher les banques et demander un prêt.

 

Le temps presse.

 

Là, un ami me dit que sa société qui est aussi basée à Malte recrute.

Malte, je sais à peine où c’est mais je m’en fous.

Malte, Saint Pétersbourg ou Glasgow, je veux juste un salaire.

 

Je postule donc et, en moins de quinze jours, décroche cet emploi salvateur, synonyme de fiche de paie, véritable sésame pour les banques.

 

Une semaine plus tard, je m’envole donc pour la petite et très jolie île de Malte, soulagé à l’idée que l’un de mes rêves va pouvoir se concrétiser.

 

Je rejoins alors le service clientèle d’un des leaders du marché du jeu en ligne (poker, paris sportifs, casino) et travaille de nuit (21h – 8h).

 

Bon, pas le job idéal me direz-vous.

 

Là bas, je découvre vraiment l’univers du poker et rencontre des passionnés qui “grident” dur.

 

Mais ca veut dire quoi au juste “grinder” (prononcer graillneder) ?

 

Le premier sens signifie moudre, broyer, réduire en poudre.

 

Le sens plus informel se traduit par un boulot répétitif, monotone.

 

Et c’est ce que font ces joueurs passionnés de poker, qui, pour la plupart, gagnent de coquettes sommes ou pour certains ont été joueurs professionnels.

 

Ils grindent.

 

Ils usent les tapis des tables virtuelles de poker.

 

Ils font des mains.

Des centaines de mains.

Des milliers de mains.

Tous les jours.

 

Moi petit débutant qui me contente de jouer 5 euros avec des copains autour d’une table et avec quelques bières, j’étais curieux d’en apprendre plus auprès de très bons joueurs.

 

Ils m’ont alors expliqué que la différence entre ceux qui réussissent et ceux qui échouent est de grinder.

 

Statistiquement, plus tu fais de mains, plus tu as de chances de gagner.

C’est mathématique.

 

La différence se fait donc sur le volume de jeu que certains sont prêts à abattre.

 

Concrètement, à quoi ça ressemble ?

 

Ils ont un grand écran d’ordinateur chez eux, sur lequel ils lancent jusqu’à 24 tables en même temps.

Ca veut dire qu’ils jouent 24 parties en simultané.

Le mode robot est activé et ils s’enferment dans leur bulle.

La moindre distraction peut coûter cher car ils sortent alors de leur concentration et peuvent perdre le fil de leurs parties et leur rythme.

 

Ils n’en ressortent pas toujours vainqueurs (et enrichis) mais c’est le volume qui compte.

 

Pourquoi je vous raconte tout ca ?

 

Parce que le parallèle entre ces grindeurs et le démarrage de votre activité est évident.

 

Si vous voulez faire décoller votre activité, au début, il n’y a pas de secret : il faut grinder.

 

Qu’est-ce que ca veut dire, appliqué au champ du business ?

 

Concrètement, vous n’aurez un business que lorsque votre offre se trouvera en face de prospects, qui pour certains deviendront clients.

 

Lorsque vous démarrez, vous devez confirmer votre offre et votre avatar.

Votre avatar, votre client idéal, vous devez le trouver et savoir où il se trouve.

Afin d’échanger avec lui, connaitre ses besoins et ses envies.

 

Si vous n’avez pas un gros budget à allouer au trafic payant (Facebook ads notamment), le meilleur (et seul) moyen est de faire ça de façon organique (ou gratuit).

 

Ca veut dire qu’au lieu d’investir l’argent que vous n’avez peut-être pas, vous investissez votre temps et allez à l’encontre de cet avatar :

 

Dans votre réseau proche

Sur les groupes et votre profil Facebook (et les autres réseaux sociaux)

Avec des articles-invités sur des blogs connus de votre thématique

En promouvant vos propres articles de blog

Lors d’événements physiques…

 

Je ne vais pas vous expliquer les stratégies organiques ici, ce n’est pas le but.

 

Quoi qu’on en dise, ces stratégies sont payantes.

Elles vous permettront de faire grossir votre liste d’abonnés.

Elles vous offriront vos premiers clients.

Garanti.

 

Mais elles prennent du temps.

Elles demandent de la persévérance.

Elles vous obligent à grinder.

 

Et même le jour où vous serez en mesure de balancer du trafic payant, la même logique s’appliquera.

Vous devrez continuer à grinder.

 

Ne croyez pas que c’est parce que vous avez obtenu vos 10 premiers clients que votre business va rouler tout seul.

Vous vous mettez le doigt dans l’oeil et tomberez de bien haut.

 

Que vous décidiez de faire simplement un email quotidien à votre liste, ou des vidéos, ou je ne sais quoi d’autre, le grind est essentiel.

 

Il y a deux raisons essentielles à cela :

 

Consistency is credibility

 

La constance vous rend crédible.

Si vous voulez rester dans la tête de vos prospects et de votre audience, vous devrez marteler votre message de façon régulière.

Aussitôt que vous arrêterez, vous disparaître.

La place ne restera pas vacante très longtemps et quelqu’un d’autre réussira à accrocher leur attention.

 

La persévérance paie

 

Si on me demande de parier entre une personne géniale mais fainéante et une autre moins géniale mais pugnace, je choisirais la deuxième sans hésiter.

Etre persévérant vous rend sur le long terme meilleur, plus fort, plus résistant et plus expérimenté.

 

Il ne s’agit pas de poster des citations inspirantes sur son profil Facebook pour se croire persévérant.

 

Il faut le montrer au quotidien.

 

Personne ne lit vos posts ?

 

Améliorez-les mais continuez à rédiger tous les jours.

 

Vos 50 prises de contact n’ont rien donné ?

 

Faites en au moins 50 de plus et ca finira par payer – simple vérité mathématique.

 

Si vous voulez vraiment réussir votre entreprise (au sens large du terme), continuez à grinder. C’est la seule vraie alternative.

 

Vous pouvez également regarder cette rapide vidéo tournée à la va-vite sur le sujet :

 

 

 

.

[Vous n’avez pas à être génial pour démarrer…]

Mais c’est ridicule ce que je viens d’écrire…

Non, je ne peux pas contacter cette personne…

 

Pourquoi enclencher ne serait-ce qu’un tout petit pas nous parait être une montagne dont on ne voit pas le sommet ?

 

Pourquoi notre cerveau se met à hurler comme des sirènes d’incendie ?

 

Plusieurs raisons sans doute (j’attends votre avis avec impatience !) mais voici celle qui me paraît la plus importante :

 

La peur de l’inconnu.

 

La peur de ce qu’il se passera après.

 

La peur de ce que cette toute petite action (qui nous mettrait sur le chemin de ce qu’on souhaite réaliser) peut provoquer.

 

Ce que ca peut provoquer, justement, discutons-en.

 

Toute action entraîne une réaction. C’est une des lois de Newton (et accessoirement, de l’univers).

 

Je vois 3 réactions possibles :

 

1. Aucun retour de personne, aucune réaction (fort probable, surtout lorsque vous vous lancez)

 

Où est alors la réaction ?

Dans votre tête.

Car, lorsque vous vous lancez, vous n’avez sans doute pas d’audience.

Ces premières prises de paroles, elles sont surtout pour vous.

Pour vous délier le poignet et la langue, et pour gagner en expérience et confiance.

Excellent !

Entraînez-vous ainsi, et lorsque l’audience sera plus grosse, vous serez plus à l’aise.

 

 

2. Vous vous faites critiquer

 

Pas évident à gérer (surtout au début), je vous l’accorde.

Recevoir des critiques – surtout de proches – sera le prix à payer pour devenir celui que vous voulez être.

Mais gardez cette petite parade en tête :

Demandez-vous où en sont ces haters et ces mégères.

Est-ce qu’ils ont réalisé plus de choses que vous ?

Ou est-ce qu’ils stagnent à leur place ?

 

Ceux qui vous critiquent seront toujours en dessous de vous.

Ceux qui vous encouragent, toujours au dessus.

 

S’ils vous critiquent, tant mieux ! C’est signe que vous vous élevez.

 

Et s’ils vous critiquent, c’est aussi parce qu’ils veulent vous ramener à leur niveau.

Vous voir ne serait-ce que tenter quelque chose les renvoie à leur incapacité à passer à l’action.

Ca leur fait mal et c’est pour ca qu’ils veulent vous voir rester à votre place.

 

 

3. Vous inspirez d’autres personnes

 

C’est ce point que vous recherchez.

 

Votre message trouve écho chez d’autres personnes.

Elles aiment ce que vous dites, partagent, commentent, commencent à vous suivre.

Votre mouvement, jusqu’alors inerte, commence doucement à bouger.

Votre vision et votre message aident d’autres personnes.

 

C’est ce que vous vouliez, non ?

Alors continuez !

Profitez-en pour échanger avec elles, comprendre leurs besoins et envies.

Réalisez-vous.

 

Et n’oubliez pas :

 

Vous n’avez pas à être génial pour démarrer.

Mais vous devez démarrer pour être génial.

 

 

 

Coaching / Accompagnement / Consulting : Quid de la garantie ?

Je sors d’un appel de groupe mené par mon coach et la question de la garantie a été posée :

=> Doit-on offrir une garantie à son client ?
=> Que répondre à un prospect qui demande une garantie ?

C’est une question intéressante, qui mérite réflexion et que beaucoup de coaches ou consultants doivent se poser.

 

Et attention, je parle bien ici de garantie dans le cadre d’une offre de service (coaching accompagnement, consultation).

Dans le cadre d’une offre de produit (qui plus est numérique), c’est une toute autre histoire.

La garantie est utilisée pour renverser le risque.

Cela aide votre prospect à passer a l’action (avec des offres classiques “satisfait ou remboursé 30 jours”). Ici, la garantie aide à vendre plus.

La raison pour laquelle vous voyez des garanties hallucinantes sur les formations en ligne, c’est simplement que ce sont des produits numériques, qui, une fois créés, sont disponibles indéfiniment. Il n’y a pas de contraintes de temps et d’énergie passés à créer ce produit (contrairement à un évènement, séminaire, suivi sur plusieurs semaines, etc).

Lorsqu’on accepte une grosse moyenne de 10% de remboursement, on peut anticiper les marges. Ce qui aide ensuite à connaitre nos chiffres, pour ensuite aller plus loin dans la garantie.

 

Cet aparté terminée, je souhaite d’abord partager deux exemples reçus dernièrement et qui font écho avec ce sujet :

Je fais partie de l’équipe d’un web entrepreneur anglo-saxon (il est l’un des speakers de Success Ressources et a parlé sur la même scène que Gary Vee en fin de mois dernier).

Je gère les questions de ses clients et anime les webinaires Q&A pour ses clients VIP et Mastermind.

Deux d’entre eux ont contacté le Support ces 15 derniers jours pour se plaindre. 
Se plaindre du programme. 
Des webinaires donnés qui sont trop courts. 
Que les slides passent trop vite.
Et j’en passe.

Je suis sûr que vous avez déjà eu affaire à ce genre de requêtes avec certains de vos clients ?

 

L’attribution externe de l’échec

 

Le pire dans tout cela, c’est qu’on a pu sans mal démonté toutes leurs « attaques » en leur montrant qu’elles bénéficiaient de tout le support dont elles avaient besoin :

« Je n’ai pas eu mes liens pour le webinaire et je vais le rater alors que ce n’est pas ma faute ». 
2 rappels sont envoyés avant chaque webinaire. Tous les liens sont sur son compte en ligne. On lui a déjà renvoyé par email via le support tous les liens dont elle a besoin.

Pourtant, elle risque de le rater alors que ce n’est pas « SA faute ».

Attention, je ne tiens pas à les accabler, bien au contraire.
Tout ce que ça résume, c’est énormément de frustration.
Frustration de ne pas arriver à mener à bien son projet. 
Peut-être même à savoir où est-ce qu’elle veut aller.

Et rejeter le blâme sur l’autre est humain.

C’est ce que mon prof de psychologie du sport (lorsque j’étais en STAPS) nommait « L’ATTRIBUTION EXTERNE DE L’ÉCHEC ».

C’est plus facile.
Au moins, si on ne réussit pas, ce n’est pas de notre faute.

 

L’anecdote qui va bien

 

Tiens, le fait d’écrire me renvoie à cette anecdote :

Il y a 6 ans (déjà !) je m’étais préparé pour mon premier marathon, à Annecy. 
10 semaines de programme à aller courir sur les routes aux bord enneigés.
Mon objectif était de faire 3h30 (je savais que je les avais dans les jambes).

La course se passe bien, je suis tranquillement les meneurs d’allures (ils sont bien pratiques eux !).

 

Sauf qu’au 28e kilomètre, mon ventre commence à jouer des siennes.

Je vous passe les détails (!) mais j’ai dû m’arrêter 3 fois sur le bas-côté en urgence sur les kilomètres suivants.

Je finis et passe la ligne en 3h35.
Ces troubles digestifs qui m’ont couté ces 5 minutes.

J’étais forcément déçu.

J’avais raté mon objectif à cause de mon estomac qui a fait des siennes !

 

Sauf qu’en y repensant rapidement après… le seul responsable, C’ETAIT MOI.

J’aurais pu et dû le blinder avec 2 Smecta avant la course et le problème était réglé.

Tant pis. 
Dommage pour l’objectif mais la leçon était apprise !

Ma garantie à l’époque durant les entrainements, c’était de bouffer du fractionné pour augmenter mes limites.

Et m’assurer que j’avais bien pensé en amont aux différents cas de figure durant la course.

Et donc…

Pour revenir à la garantie avec un client sur du coaching ou de l’accompagnement (ou qu’importe le nom que vous lui donnez) ?

 

Donner ou pas une garantie

 

N’en donnez pas. 
Ne GARANTISSEZ JAMAIS UN RÉSULTAT.

Pourquoi ? 

Je vois 2 raisons principales :

  1. Tout d’abord vous vous embarquez dans quelque chose que vous ne maitriserez pas et vous exposez ainsi à une insatisfaction du client, une demande de remboursement et un discrédit.
  2.  
  3. Cela diminuera l’implication de votre client. Vu que le résultat est ga-ran-ti, « je vais obtenir ce que je souhaite sans trop forcer ».

Sauf que j’imagine que vous le savez si vous êtes coach ou consultant, obtenir ce qu’on souhaite « sans trop forcer », ça marche rarement.

La seule garantie que vous pouvez lui assurer c’est que s’il continue à faire ce qu’il a toujours fait, il aura toujours les mêmes résultats (poke A. Enstein).

 

Ce que vous pouvez faire à la place ?

 

Lui faire comprendre que vous n’êtes PAS UN SAUVEUR.

Mais que vous pouvez être le garant de SON PROPRE ENGAGEMENT.

En la motivant, en lui donnant des coups de pieds au cul, en lui soufflant dans les bronches, si nécessaire.
Et surtout en le ramenant à sa PROPRE RESPONSABILITÉ

Son propre engagement.
Sa propre envie.
Ses propres objectifs.

 

Ce que ça vous permettra ?

 

  • Vous assurer d’avoir des clients complètement engagés et qui sont prêts à investir sur eux même (poke W. Buffet).

 

  • Vous libérer de la peur d’annoncer votre promesse, la transformation que vous proposez. Pour vous détacher du résultat et de plutôt vous focaliser sur le PROCESS.

 

J’ai investi plusieurs milliers d’euros dans un programme il y a peu. 
Ma femme en a payé la moitié car à l’époque je ne pouvais pas me permettre une telle sortie d’argent (ma femme est formidable).

Et croyez-moi, je me sens investi. 
J’y travaille, jour après jour et irai au bout du process.

Si ca marche, joie ! Sinon, il sera toujours temps de réfléchir à ce qui a coincé.

Si ca marche, je remercierai mon coach et son équipe. Sinon, je les remercierai quand même et leur demanderai où est-ce que j’ai pêché, pour améliorer cela et faire autrement.

 

Est-ce que cet article vous parle ?

Si oui, ce que je vous propose, c’est de mettre en commentaire ce que vous en pensez pour continuer la conversation et échanger de la valeur 🙂